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MOF gouvernantes : “L’imagination était au rendez-vous”

Hôtellerie - lundi 2 mai 2011 15:18
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Vichy (03) Technique, gestion, créativité, sens du management et de la communication ont rythmé les épreuves de la 2de édition de la classe de Meilleur ouvrier de France Gouvernant(e)s des services hôteliers.



Pour tout savoir sur le MOF Gouvernantes en vidéo : cliquez ici

Le stress était palpable ce vendredi 29 avril, à l’hôtel Aletti de Vichy (03), pour les 8 finalistes de la 2de édition du Meilleur ouvrier de France Gouvernant(e) des services hôteliers. “Cela fait des mois que je m’entraîne pour ce concours, lâche Christiane Dietenbeck, professeur au lycée Alexandre Dumas à Illkirch-Graffenstaden. C’est une remise en questions totale. Mais je suis déterminée à décrocher ce titre, un rêve qui deviendrait réalité.” Depuis la 1re édition - en 2007 -, les sujets se sont corsés. “Nous avons choisi des sujets d’actualité, qui préoccupent l’hôtellerie internationale. Nous devons être dans la mouvance, ne pas prendre de retard”, relève Nicole Spitz, présidente de classe du MOF Gouvernant(e) des services hôteliers. Trois ans de préparation et de réunions ont été nécessaires pour mettre au point l’organisation du concours. Le fil rouge des épreuves portait sur le développement durable, la gestion des équipes et l’amélioration du service.

“Gouvernante est un métier de richesses”

Dès l’ouverture du concours, les compétences en gestion des candidates ont été testées autour d’une étude de cas d’une heure et demie, dont le sujet portait sur la création d’un poste d’agent de pressing. Esprit d’analyse, de synthèse, concentration et argumentation étaient au rendez-vous de cet atelier, rythmé par l’établissement des ratios mensuels. Puis passage à l’épreuve numéro 1 devant les 15 membres du jury : la soutenance du chef d’œuvre, qui portait cette année sur la création d’une console de travail de la gouvernante ou du gouvernant utilisable dans l’ensemble des chambres de l’établissement. Avec un coefficient de 8, autant dire qu’il n’y avait pas le droit à l’erreur. Le jury a évalué la créativité et la force de persuasion des concurrentes. “Cette épreuve est la pièce maîtresse du concours. L’imagination était au rendez-vous, et certaines nous ont même époustouflé”, souligne la présidente.

Après cette matinée très dense, l’après-midi déclinait 4 ateliers de pratique professionnelle. L’atelier négociation, d’abord, où l’enjeu majeur était d’augmenter le chiffre d’affaires pressing de l’hôtel. L’atelier suivant consistait à identifier 2 objets anciens - en précisant le nom et l’époque exact de chacun -, et établir leur fiche d’entretien en 45 minutes. L’angle management du personnel n’était guère plus aisé. En 30 minutes, il fallait que les postulantes démontrent leur sens de la concertation et de l’autorité. Au menu de cette épreuve : convaincre 2 valets de chambre de ne pas prendre leur congé pendant la même période. Enfin, le dernier atelier mettait en exergue d’autres qualités indispensables à toute bonne gouvernante générale : l’esprit d’initiative et le respect des exigences. Le but était d’élaborer un cahier des charges pour l’achat d’un uniforme et le présenter à sa direction. “Toutes ces compétences prouvent que le métier de gouvernante est un métier de richesses. Chacune s’est surpassée pour atteindre l’excellence demandée par le MOF. C’est aussi une volonté de faire connaître et valoriser ce métier” résumait Nicole Spitz. A ce jour, les résultats ne sont pas encore dévoilés. Ils paraîtront dès leur publication, sur le site de L'Hôtellerie-Restauration, ainsi que dans le prochain hebdomadaire. 

Hélène Binet