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Libérés, délivrés ?, édito du journal du 18 mars 2022

Juridique et social - mardi 15 mars 2022 14:05
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Depuis le 14 mars, il n’est plus nécessaire de montrer son QR code ni d’avoir le visage masqué pour aller boire un café ou manger au restaurant. Un vent de liberté retrouvé après des mois de restrictions, autant pour les clients que pour les professionnels. Ces derniers vont pouvoir se recentrer sur leur cœur de métier, à savoir l’accueil et le service.

Le Premier ministre, Jean Castex avait annoncé en début de mois la suspension du pass vaccinal à compter du 14 mars dans les lieux et événements où il était exigé, en raison de la l’amélioration de la situation sanitaire depuis plusieurs semaines et de la baisse notable de la pression sur les hôpitaux. Un décret du 12 mars a donné un cadre légal à cette annonce. Un pass sanitaire (qui permet de produire un test PCR de moins de 24 heures en l’absence d’un schéma vaccinal complet) est toutefois toujours nécessaire pour accéder aux hôpitaux, maison de retraite et établissements pour personnes handicapées, afin de protéger les personnes les plus fragiles.

Cependant, le pass vaccinal n’est que suspendu : sa base légale existe toujours jusqu’au 31 juillet 2022, permettant au Gouvernement de le rétablir en cas de reprise de l’épidémie. Le nombre de cas quotidiens de Covid-19 repart déjà à la hausse, plus de 20 % en une semaine. Il ne serait donc surprenant que le Gouvernement rétablisse des restrictions si cette hausse se poursuit. Mais, en attendant, profitons de cette liberté retrouvée.

#edito


Pascale Carbillet
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