"Au-delà du lieu et des beaux produits, notre rôle est de permettre aux clients de s'évader, de leur redonner le sourire !", martèle Charles Weyland. À 31 ans, ce jeune professionnel a déjà une idée bien précise - et moderne - de son métier. Le virus du service en salle, ce Lorrain l'a attrapé un peu par hasard : "Je ne savais pas quoi faire après mon bac général… Nous avons toujours eu la culture de la bonne cuisine à la maison, et mon meilleur ami était chef. Je me suis donc orienté vers une école hôtelière. Au départ, j'étais plus attiré par la cuisine mais le contact, le côté relationnel me manquaient…".
Lorsqu'il est arrivé, Charkes Weyland a d'abord voulu améliorer le processus de réservation. "C'est très important dans un restaurant, c'est le premier contact avec le client. Nous avons embauché une personne dédiée", apprécie t-il. Autre aspect qui a son importance : décloisonner les rôles. "Il y a bien sûr le chef de rang, le sommelier… Mais chacun participe, s'entraide et doit être capable d'aider une autre personne. Cela permet davantage de fluidité, d'éviter le côté formel et d'élargir les compétences…" Cela va bien avec son style, à l'opposée des codes figés des grandes maisons, "un mélange de convivialité, de simplicité et de rigueur, pas guindé et détendu !" Sa gageure ? Que chacun soit à l'aise. "Il faut déceler ce que les clients attendent du repas afin de s'adapter à chaque cas de figure", souligne
Publié par Julie GERBET
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