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Zone d'alerte maximale et fermeture des bars : la réaction de Didier Chenet, président du GNI

Vie professionnelle - lundi 5 octobre 2020 10:04
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Didier Chenet, président du GNI.
Didier Chenet, président du GNI.

"Nous sommes soulagés d’avoir réussi à convaincre les autorités de laisser les restaurants ouverts en zone d’alerte maximale, et ce grâce au protocole sanitaire renforcé que la profession a elle-même proposé.

Mais, nous sommes aussi consternés et en colère de la décision de fermer tous les bars sans distinction, alors que la notion de bars recouvrent des réalités très différentes du bar à ambiance musicale au salon de thé en passant par les cafés, les brasseries, les bistros, etc.

Nous avions proposé un critère simple et objectif : le respect du protocole sanitaire.

Soit un bar peut respecter le protocole sanitaire, c’est à dire asseoir toute sa clientèle, à des tables espacées d’un mètre dans le respect du nombre maximal de personnes par tables, assurer les encaissements à table, etc, et dans ce cas, il peut ouvrir. Soit il ne le peut pas ou ne le veut pas, et alors il ferme.

C’était le seul critère valable d’un point de vue sanitaire, le plus simple et le plus compréhensible pour les exploitants ainsi que le plus facile à contrôler par les pouvoirs publics.

Il reste aussi que nous attendons de connaître le détail du protocole sanitaire validé par le Haut Comité à la Santé Publique car certains points touchant à la capacité d’accueil de nos établissements restaient à la discussion.

Le gouvernement a en effet exprimé son souhait d’augmenter la distance entre les tables de 1 mètre à 1,50 mètre ainsi que de réduire le nombre de clients à la même table à 4.

Nous avions catégoriquement refusé considérant que la distance d’1,50 mètre entre les tables était une ligne rouge à ne surtout pas franchir. Nous avions proposé de réduire à 8 le nombre de convives à la même table.

Nous attendons ces informations importantes qui vous seront données dans la journée à la suite des conférences de presse des autorités et de nos échanges avec elles.

Ces fermetures, ces mesures sanitaires ne sont pas de bonnes nouvelles. Elles viennent s’ajouter à une situation déjà très critique pour vous professionnels. Je le sais et je demanderai dès ce matin au gouvernement d’assumer totalement ses décisions et d’indemniser au réel nos professionnels.

Cette fois, il est hors de question que ces fermetures coutent un centime à nos professionnels qui devront être indemnisés de toutes leurs charges, et notamment de leurs loyers mais aussi au titre de leur perte d’exploitation.

Les professionnels ont déjà payé un lourd tribu à la crise. Ils sont exsangues. Le gouvernement a le devoir moral et économique de les accompagner. Je veillerai à ce qu’il réponde de ses responsabilités, y compris au besoin, en recourant aux tribunaux."

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