×

L'Hôtellerie Restauration et ses partenaires utilisent des «cookies» pour assurer le bon fonctionnement et la sécurité du site, améliorer votre expérience, personnaliser des contenus et publicités en fonction de votre navigation et de votre profil, réaliser des statistiques et mesures d'audiences afin d’évaluer la performance des contenus et publicités, et partager des contenus sur les réseaux sociaux.

Certains de ces cookies sont soumis à votre consentement. Vous pouvez exprimer votre choix de manière globale, ou paramétrer vos préférences par finalité de cookies. Vous pouvez modifier ces choix à tout moment par le lien en bas page.

Accédez à notre politique cookies en cliquant ici




Actualités
Accueil > Actualités > Vie professionnelle

Édito du journal n° 3498 du 12 mai 2016 : Airbnb, une option pour les hôteliers ?

Vie professionnelle - mercredi 11 mai 2016 09:17
Ajouter l'article à mes favoris
Suivre les commentaires
Poser une question
Ajouter un commentaire
Partager :
Article réservé aux abonnés


Impensable il n'y a pas si longtemps, l'idée de mettre ses chambres en vente sur Airbnb traverse aujourd'hui l'esprit de certains hôteliers. Notre blogueur Thomas Yung pèse le pour et le contre. Ceux qui voudraient tenter l'aventure - rien ne l'interdit a priori même si le site se définit comme une plateforme communautaire de réservation et de location de logements particuliers - doivent le faire en proposant quelque chose de spécifique, un studio, une annexe, un lieu de vie, tout en revendiquant leur statut de professionnel et les services associés, y compris sur le thème de la sécurité.

La communauté des voyageurs ne devrait pas s'offusquer de trouver ces nouvelles offres si celles-ci intègrent l'aspect humain tant recherché. En remplissant la fiche avec son nom, son prénom ou surnom, surtout pas avec le nom de l'établissement, une relation différente s'installe. Il faut alors être prêt "à accueillir différemment. On ne fait pas le check-in de la même manière qu'avec un client passé par une OTA. Le lien a déjà été tissé, il y a une proximité qui s'est créée." Le sujet avait été abordé en séance plénière lors du congrès 2016 de l'Umih à Bordeaux. Une utilisatrice et membre d'un cercle de réflexion sur le collaboratif avait évoqué cette notion d'accueil, mais aussi la problématique du prix. Séjourner dans un hôtel coûte plus cher, à prestations proches ou similaires. L'hôtel est contraint par des charges, des taxes et des normes. Ce n'est pas nouveau et cela nous emmène tout droit, une fois de plus, à la case polémique : que tous les hébergeurs soient soumis aux mêmes règles. CQFD.


Sylvie Soubes
Journal & Magazine
N° 3760 -
26 novembre 2021
N° 3759 -
13 novembre 2021
SOS Experts
Une question > Une réponse
Vins au restaurant
par Paul Brunet
Services