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Le SNRTC, un syndicat qui entend compter

Vie professionnelle - mercredi 6 avril 2016 09:20
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Lors de l'assemblée générale du Syndicat national de la restauration thématique et commerciale, son président, Michel Morin, a rappelé la nécessité de bâtir une représentation forte au sein de la profession.



De gauche à droite : Catherine Augereau-Leloup (commission formation), Pascal Leroux (commission juridique et fiscale), Philippe Vesselier (commission sûreté alimentaire), et Michel Morin (président du SNRTC).
De gauche à droite : Catherine Augereau-Leloup (commission formation), Pascal Leroux (commission juridique et fiscale), Philippe Vesselier (commission sûreté alimentaire), et Michel Morin (président du SNRTC).

C'est en présence de ses adhérents mais aussi de responsables de l'Umih que s'est tenue, le 31 mars au palais d'Iéna à Paris, l'assemblée générale du Syndicat national de la restauration thématique et commerciale (SNRTC). En raison de la loi sur la représentativité, qui vise notamment à diminuer le nombre de syndicats (lire ci-dessous), cette organisation professionnelle s'est rapprochée de l'Umih en 2015, au titre de syndicat associé. "Fort de ses 40 000  salariés [pour 1 700 établissements], le SNRTC ne peut pas se contenter d'une place d'observateur, il doit aussi défendre son modèle économique", a déclaré son président, Michel Morin. "Nos problématiques sont les mêmes", a rappelé de son côté Roland Héguy, président de l'Umih, pour qui les nouvelles règles de représentativité "ne constituent pas un problème mais vont conduire à un seul porte-parole pour toute la profession".

Les responsables des différentes commissions du SNRTC (formation, sûreté alimentaire, technique et environnement, juridique et fiscal, affaires sociales) ont fait le point sur leurs dossiers.

L'intervention de Luc Négri, venu présenter les dossiers de la commission des affaires sociales, a suscité de vives réactions des membres de l'Umih présents. Celui-ci a en effet déclaré que l'évolution législative faisait la part belle à la négociation de branche, tout en dénonçant une grande immaturité du secteur en termes de négociation, et qu'il s'en était fallu de peu pour que l'accord sur la revalorisation des salaires dans la branche ne soit pas signé. 


Pascale Carbillet
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