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Edito de l'hebdo du journal n° 3494 du 14 avril 2016 : Saisonnier et dur de l'être

Vie professionnelle - mercredi 13 avril 2016 11:13
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Il n'y a pas si longtemps, les campagnes de recrutement pour les emplois saisonniers estivaux commençaient dès le mois de février. En 2016, les choses ont évolué. Sur internet, les villes comme Royan, La Baule et Alès ont donné le top départ début avril. Le pic saisonnier a lui aussi changé : du 15 juillet au 15 août ! Et l'avant et l'arrière saison, liées aux aléas météorologiques (au-delà de toutes les autres considérations) deviennent un casse-tête pour les exploitants. Comment se projeter dans la saison qui arrive ? Au minima et risquer de décevoir la clientèle, par manque de personnel ? Ou voir trop grand, avec toutes les difficultés sonnantes et trébuchantes qui en découlent ?

En restauration comme en hôtellerie, le besoin de personnel qualifié ne simplifie pas la donne. La problématique de l'emploi ne recouvre pas une seule vérité mais bien une multitude de cas. Le projet de loi pour de nouvelles libertés et de nouvelles protections pour les entreprises et les actifs, porté par Myriam El Khomri, ministre du Travail, coince aussi au niveau des contrats saisonniers. Le secteur va-t-il faire les frais d'une réponse généraliste, qui consiste à instaurer une compensation financière pour les contrats saisonniers en cas de non-reconduction d'une année sur l'autre ? L'Umih et la Fagiht ont cosigné la semaine dernière une lettre adressée aux parlementaires (lire p. 4) dans laquelle ils s'élèvent contre le dispositif qui, s'il était adopté, conduirait à rendre encore plus frileux les exploitants, à limiter voire diminuer les contrats, à rendre le système encore plus lourd.

Sylvie Soubes
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