×

L'Hôtellerie Restauration et ses partenaires utilisent des «cookies» pour assurer le bon fonctionnement et la sécurité du site, améliorer votre expérience, personnaliser des contenus et publicités en fonction de votre navigation et de votre profil, réaliser des statistiques et mesures d'audiences afin d’évaluer la performance des contenus et publicités, et partager des contenus sur les réseaux sociaux.

Certains de ces cookies sont soumis à votre consentement. Vous pouvez exprimer votre choix de manière globale, ou paramétrer vos préférences par finalité de cookies. Vous pouvez modifier ces choix à tout moment par le lien en bas page.

Accédez à notre politique cookies en cliquant ici




Actualités
Accueil > Actualités > Vie professionnelle

Édito du journal n° 3449 du 4 juin 2015 : "Que d'énergie gâchée"

Vie professionnelle - mercredi 3 juin 2015 16:50
Ajouter l'article à mes favoris
Suivre les commentaires
Poser une question
Ajouter un commentaire
Partager :
Article réservé aux abonnés


Dans la restauration, tenter de bien faire son métier n'est pas suffisant. L'exemple de ce professionnel qui a dû mettre la clé sous la porte après un an d'ouverture parce que la banque ne lui a pas accordé son découvert au moment opportun n'est malheureusement pas un cas isolé. La France de l'entreprenariat relève du parcours du combattant ; aider l'entreprise ne doit plus se résumer à des effets médiatiques. Taper du poing sur la table pour que les banques, qui savent parfaitement se vendre sur petit écran, aillent dans le sens de l'emploi sur le terrain est une nécessité admise par nos politiques. À peu près tous vous diront qu'ils en sont conscients. Mais les choses s'arrêtent à la prise de conscience.

La petite et la très petite entreprise ne sont sans doute pas assez intéressantes pour certains conseillers bancaires, succursales et autres strates qui ne voient en elles que boîtes à problèmes, surcroît de travail, quantité négligeable… Ces mots vous paraissent un peu forts ? C'est pourtant le ressenti de bon nombre de patrons de cafés, d'hôtels, de restaurants au quotidien. Que les établissements bancaires ne soient pas philanthropes, c'est évident et ce n'est pas leur rôle. Mais qu'un conseiller aux abonnés absents précipite, par méconnaissance, même involontairement, droit dans le mur une entreprise fragile ou fragilisée n'est pas acceptable dans le contexte économique actuel. Le professionnel de Luzé avait visiblement un projet qui tenait la route puisqu'il avait ouvert ! Que d'énergie gâchée.


Sylvie Soubes
Journal & Magazine
N° 3760 -
26 novembre 2021
N° 3759 -
13 novembre 2021
SOS Experts
Une question > Une réponse
Développer votre créativité culinaire par combinaison
par Gilles Charles
Services