×

L'Hôtellerie Restauration et ses partenaires utilisent des «cookies» pour assurer le bon fonctionnement et la sécurité du site, améliorer votre expérience, personnaliser des contenus et publicités en fonction de votre navigation et de votre profil, réaliser des statistiques et mesures d'audiences afin d’évaluer la performance des contenus et publicités, et partager des contenus sur les réseaux sociaux.

Certains de ces cookies sont soumis à votre consentement. Vous pouvez exprimer votre choix de manière globale, ou paramétrer vos préférences par finalité de cookies. Vous pouvez modifier ces choix à tout moment par le lien en bas page.

Accédez à notre politique cookies en cliquant ici




Actualités
Accueil > Actualités > Vie professionnelle

L'Umih Aube inquiète pour la restauration et craint l'arrivée de nouveaux hôtels de chaîne

Vie professionnelle - vendredi 27 mars 2015 16:36
Ajouter l'article à mes favoris
Suivre les commentaires
Poser une question
Ajouter un commentaire
Partager :
Article réservé aux abonnés


Les assemblées générales des syndicats départementaux battent le plein actuellement. Celle de l'Aube s'est déroulée jeudi 26 mars à Troyes dans les locaux de la CCI. Comme ailleurs, 2014 a été une année très difficile économiquement. Thierry Galy, président de l'Umih 10, n'a pas caché inquiétude : « Il y a eu 45 établissements en liquidation judiciaire. C'est la restauration qui a le plus souffert. Les fermetures se multiplient, sans espoir de reprise. » L'Umih Aube déplore aussi une désaffection des formations. « Des actions collectives à destination des salariés et qui sont entièrement prises en charge par le Fafih ont été organisées mais elles ont été annulées, faute de participants. »  Dommage en effet. Guy Caillet, président des cafés, a choisi de dresser un état des lieux du secteur depuis 1985. Rien n'a été fait pour favoriser l'activité. « Il reste 34 000 licence IV », moins d'une par commune si on s'amuse à faire la moyenne. Le phénomène est d'autant plus inquiétant qu'il démontre l'accélération de la désertification des zones rurales. « Autre phénomène, certains cafés villageois ont la fâcheuse tendance à laisser leur clientèle fumer » déplore Guy Caillet qui prévient : quand les PV vont tomber, ça fera mal : de 68 à 450 euros pour le client, 135 à 750 euros pour l'établissement en fonction des délais de paiement.  David Deroussis, président des hôteliers de l'Umih 10, s'élève contre l'arrivée massive d'établissements chaînés alors que les manifestations liées au nouveau centre de congrès inauguré l'an der « n'ont eu quasiment aucun impact sur la fréquentation hôtelière.  (…) On parle de 400 chambres supplémentaires à venir alors que nous n'avons même pas une agence des congrès ».  Une représente du Comité départemental du tourisme lui répond : « Les congrès profitent à l'ensemble des commerces. (…) Nous ne vendons pas l'hôtellerie dans le package et nous n'avons pas de centrale de réservation » mais une liste de tous les lieux d'accueil est adressée. Pas suffisant pour l'Umih 10 qui réclame la mise en place d'une 'agence' des congrès, qui permettrait d'allier la demande à l'offre. Chez les restaurateurs, c'est le cahier des charges du Fait Maison qui est dans le collimateur. Pour  Catherine Charonnat, vice présidente des restaurateurs de l'Umih 10, seuls le titre de Maître Restaurateur et l'arrivée du statut d'artisan cuisinier permettront aux restaurateurs dignes de nom de tirer leur épingle du jeu. Hervé Bécam, vice-président confédéral de l'Umih, qui était l'invité d'honneur de la réunion, annonce que l'affichage lié au label Fait Maison devrait être simplifié. L'annonce devrait être confirmée par Carole Delga, Secrétaire d'Etat au commerce et à l'artisanat, très prochainement. 

Sylvie Soubes
Journal & Magazine
N° 3764 -
21 janvier 2022
N° 3761 -
10 décembre 2021
SOS Experts
Une question > Une réponse
Tours de main
par Marcel Mattiussi
Services