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Le Rigmarole se recentre autour des pâtes fraîches

Restauration - lundi 5 octobre 2020 12:05
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Paris (75) L'année 2020 est définitivement une année à part pour Jessica Yang et Robert Compagnon, le tandem franco-taïwano-américain qui oeuvre dans ce restaurant du XIe arrondissement. Obtention d'une étoile, arrivée d'un premier enfant, et désormais nouvelle orientation culinaire.



Il y a des moments dans la vie où des mauvaises nouvelles en amènent de bonnes. Prenons l’exemple du couple formé par Jessica Yang et Robert Compagnon. L'histoire débutait à merveille avec l’arrivée en janvier dernier d'une première étoile au guide Michelin sur le comptoir en noyer de leur restaurant, Le Rigmarole à Paris (XIe). Puis la crise du Covid-19 a renvoyé toute la profession à la maison. Et en fait… “C’était un peu l’idéal pour nous au niveau du timing. Ce temps a été précieux avec l’arrivée de notre premier enfant. Je n'aurais jamais pu passer autant de temps aux côtés de Jessica”, confie Robert Compagnon

 

Le même souci du détail

Dans le même temps, le cuisinier qui devait remplacer Jessica Yang - la cheffe pâtissière de l'établissement - est resté aux États-Unis. “Nous nous sommes retrouvés à trois pour la réouverture. On s’est donc demandé comment faire au mieux”, explique Robert Compagnon, qui, en tant normal, passe presque l’intégralité du service derrière le charbon de bois blanc servant à griller d’irrésistibles brochettes yakitoris. La carte s’est donc recentrée sur les pâtes fraîches, un plat maîtrisé par le chef franco-américain. “C’est le plat réconfortant par excellence”, assure-t-il.

Scarpinocc, fanciulle, garganelli, stringozzi… Le bonheur à l’italienne semble avoir conquis les clients qui sont revenus en nombre au restaurant. Ce dernier, passé de 30 à 20 couvets, affiche complet plusieurs semaines à l’avance. “Beaucoup de gens viennent ici par le bouche à oreille. En attendant de faire revenir d’autres plats à la carte, cette formule nous permet de conserver la même qualité de plats et le même souci du détail.” En revanche, exit les deux menus proposés (14 plats à 49 ou 69 €). Définitivement ? Probable car, “les gens ne veulent plus de l’étoilé comme avant avec des menus longs”, pense l’heureux jeune papa.

Dans ce contexte où le restaurateur évolue dans une forme d’incertitude constante, Le Rigmarole s’est adapté sans perdre sa philosophie : rester démocratique et abordable. Dans les prochaines semaines, un nouveau projet viendra agrémenter et compléter le quotidien gastronomique du tandem gourmand.  

 

#Rigmarole #JessicaYang #RobertCompagnon


Stéphane POCIDALO