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Reprendre un restaurant à 21 ans

Restauration Pizza - jeudi 11 mai 2017 12:15
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Saint-Jean-d'Angély (17) Emilie Lhommeau a racheté le fond de commerce de la pizzeria Le 3 Place d'Aunis, à Saint-Jean-d'Angély. Une expérience singulière pour la jeune femme qui a dû apprendre en accéléré les rouages de la gestion d'entreprise.



"Je ne voulais pas forcément reprendre un établissement. C'est une opportunité liée à la rencontre avec l'ancien propriétaire de la pizzeria, qui souhaitait souffler et cédait le fond de commerce à un prix intéressant. Comme j'ai moins de 25 ans, j'ai eu une aide spécifique de la banque - celle de l'ancien propriétaire - qui m'a suivie car l'affaire marchait bien. Mes parents m'ont également aidée", explique Emilie Lhommeau, 21 ans. Avec pour seuls bagages pratiques quelques mois de stages, réalisés lors de son BTS hôtellerie-restauration (option art culinaire - art de la table) au lycée hôtelier de La Rochelle (Charente-Maritime), elle ouvre sa pizzeria à Saint-Jean-d'Angély en octobre 2016, en gardant Sophie, l'unique salariée présente depuis sept ans. "Mon prédécesseur m'a guidée les premières semaines, et j'ai conservé les mêmes fournisseurs. Je reste dans la continuité, mais avec ma touche !" Emilie Lhommeau cuisine des pizzas et des plats traditionnels simples et faits maison (escalope, omelette, onglet, plat de pâtes, etc.), ainsi que des burgers dont elle fait elle-même le pain. "Je suis seule en cuisine, j'ai dû apprendre à bien m'organiser pour que les clients soient servis rapidement. Au début, il n'était pas simple de gérer les stocks, de commander assez de marchandises. Le plus difficile pour moi furent les contraintes administratives, qui demandent beaucoup de travail. Je suis aidée par un comptable et une conseillère d'entreprise", détaille-t-elle.

Travailler en flux tendu

Avec 30 couverts en intérieur, 20 en terrasse, de la vente à emporter et de la livraison à domicile (près de 50 % du chiffre d'affaires), la jeune femme et sa salariée, qui se charge des livraisons, doivent être très organisées. "Elle part en livraison quand tout est sur les rails. Si j'ai un coup de bourre, je privilégie les gens sur place et je préviens lors des commandes livrées qu'il y aura de l'attente", précise la restauratrice. Pour elle, le bilan à six mois est positif en termes d'organisation, de chiffre d'affaires et de clientèle : "les habitués sont revenus. J'ai communiqué localement, ce qui a attiré de nouveaux clients, notamment les jeunes. Cette expérience me fait grandir : il faut savoir se débrouiller, trouver la motivation tous les jours. J'ai beaucoup hésité avant de me lancer…. Mais si on hésite trop, on ne fait rien", conclut-elle.

Laetitia Bonnet Mundschau
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