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Le Normandy : l'adresse toujours mythique de Deauville

Hôtellerie - vendredi 6 avril 2018 12:00
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Deauville (14) Après plus d'un siècle d'existence, l'hôtel séduit toujours autant les Parisiens et la clientèle internationale. Ses liens avec le cinéma et ses récents travaux de rénovation consolident son positionnement de resort, à moins de deux heures de la capitale.



"C'était un resort avant l'heure." Jérôme Limoges, directeur général de l'Hôtel Barrière Le Normandy Deauville, regarde dans le rétro. Il fait ainsi allusion à l'ouverture du Normandy en 1912, concomitante à celle du casino ou encore des premiers courts de tennis de Deauville. À l'époque, les hommes d'affaires Eugène Cornuché et François André voulaient doter la station balnéaire, la plus proche de Paris, de toutes les distractions et du confort auxquels aspiraient les plus fortunés. Pari réussi : à son ouverture, le Normandy est présenté par la presse comme "le plus bel hôtel du monde." Le Tout-Paris s'y presse et Coco Chanel ouvre sa boutique au sein même du bâtiment aux allures de cottage anglo-normand, que l'on doit à l'architecte Théo Petit.

"Un siècle plus tard, Deauville est une destination toujours aussi mythique et l'hôtel, une adresse désormais intergénérationnelle", constate Jérôme Limoges. Le directeur du Normandy confie qu'il reçoit des clients qui venaient déjà lorsqu'ils étaient enfants : "Ils reviennent aujourd'hui avec leurs enfants, leurs petits-enfants. Et lorsqu'ils me parlent du Normandy, souvent ils en savent plus que moi !" Une fidélité que Jérôme Limoges explique par "notre capacité à avoir su garder l'âme de l'établissement, tout en nous transformant, en nous modernisant, notamment à l'issue d'une vague de travaux de six mois, amorcée fin 2015. Si, par exemple, nous nous sommes ouverts aux nouvelles technologies, nous avons tout fait pour conserver nos fameux couloirs de 4 mètres de large."


Une suite et un cocktail baptisés Un homme et une femme

Évoluer sans dénaturer : c'est le mot d'ordre au sein du Normandy Deauville. Si bien que l'établissement continue d'entretenir la relation étroite qu'il a, depuis les années 1950, avec le 7e art, notamment en accueillant de nombreux tournages et les stars internationales qui participent au Festival du cinéma américain. À cela s'ajoutent une suite et même un cocktail baptisés Un homme et une femme, clins d'oeil au film tourné par Claude Lelouch en partie au Normandy, ou encore la création du Studio by Petit VIP, où les enfants qui séjournent dans l'hôtel font leur propre cinéma. Par ailleurs, Jérôme Limoges prend soin de développer "l'esprit resort". Le spa et son centre Aerial Wellbeing for the Future, ciblé sur le bien-être et la santé préventive, en sont un exemple. À l'instar de la programmation au théâtre du casino ou de la conciergerie sportive en cours de création, afin de faciliter l'accès aux deux golfs, courts de tennis, sports nautiques ou équestres.

"Ce qui est le plus difficile pour nos collaborateurs, reconnaît Jérôme Limoges, c'est de jongler entre les différentes clientèles que nous recevons pendant les vacances, les ventes de chevaux, les événements liés au cinéma… À chaque fois, nos équipes s'adaptent avec de petites attentions, des sourires, un accueil sur mesure." Hôtel glamour, mais aussi familial, le Normandy du XIXe siècle reste une valeur sûre. Son directeur parle aussi de simplicité et d'ambiance décontractée. Il se souvient de l'humoriste Laurent Gerra qui s'est soudain mis à chanter au bar, ou encore de l'acteur Jeff Goldblum "qui a passé toute une soirée à jouer du piano, pour le plus grand plaisir des clients".

#Deauville #Normandy #Barriere

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