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Au lycée Michel Servet, les formations en apprentissage sont très prisées

Formation - Écoles - mercredi 17 juillet 2013 17:02
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Lille (59) En 2012, l'établissement a accueilli 240 élèves apprentis, les filières cuisine et boulangerie-pâtisserie restant les plus demandées.



Philippe Deboubert, chefs des travaux au lycée Michel Servet de Lille : 'On trouve des élèves pour la cuisine autant que l'on en veut, mais pas pour le service.'
Philippe Deboubert, chefs des travaux au lycée Michel Servet de Lille : 'On trouve des élèves pour la cuisine autant que l'on en veut, mais pas pour le service.'

"Nous avons pu répondre favorablement à une forte demande des formations en apprentissage en 2012", explique Philippe Deboubert, chef des travaux au lycée Michel Servet de Lille (59). "Il y a eu jusqu'à 240 élèves apprentis contre 220 habituellement. Cette pression s'est traduite par un très bon taux de réussite au BTS hôtellerie avec 70 % d'élèves reçus." Une tendance que le responsable espère encore forte pour la rentrée prochaine et dont il se réjouit, saluant au passage les établissements et les professionnels régionaux qui acceptent d'intégrer des apprentis en hôtellerie et en restauration. Il regrette qu'ils ne soient pas plus nombreux pour répondre à la demande des 12 apprentis en mention sommellerie : "On a trop tendance à croire que la sommellerie se limite à la restauration. Or ce métier couvre aussi celui de caviste, en magasin spécialisé ou en grande surface. Les débouchés vont bien au-delà des restaurants", insiste Philippe Deboubert. L'autre mention complémentaire traitance (en formation initiale cette fois), plaît aussi aux élèves. Avec un taux de pression de 1,5, elle est remplie en interne chaque année.

Mieux faire connaître le service
Les plus forts taux de pression (de 2 à 3) sont toujours pour les filières hôtellerie et boulangerie-pâtisserie, boostées par les émissions de télévision et par les résultats de Quentin Bailly, ancien du lycée et champion du monde de pâtisserie au Sirha 2013. "On trouve des élèves pour la cuisine autant que l'on en veut, mais pas pour le service", regrette le chef des travaux qui cherche à redorer le blason de cette filière mal aimée et peu connue. "Les serveurs ne sont pas de simples porteurs d'assiettes ! Ils doivent bien connaître le contenu des assiettes et avoir le sens du contact", insiste-t-il. Pour convaincre, il organise des entretiens en début d'année avec les élèves sur ce sujet. Afin de donner davantage de visibilité au métier, il évoque la mise en place d'un concours de service avec d'autres lycées régionaux et La Tour d'argent à Paris (Ve) pour l'année 2013-2014. En parallèle, l'établissement prépare également son déménagement pour la rentrée 2016 dans le futur lycée international des métiers de l'hôtellerie et de la restauration, actuellement en construction.

Emmanuelle Couturier

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