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Olympiade des métiers : au fil des épreuves

Formation - Écoles - lundi 7 février 2011 13:49
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Paris (75) Rigueur, précision, concentration, les candidats sont au coeur du concours avec un seul objectif en tête : décrocher la médaille d'or et partir à Londres, en octobre, pour la finale internationale.



* Dominique Waille, expert service en salle, professeur en service et commercialisation au lycée hôtelier de Marseille (13)

Jamais un candidat français en service en salle, a fini sur le podium à l'international. C'est une aventure humaine, il y a des regards croisés de toutes les nations : ça amène a des points de non concordance ( pas les mêmes cultures culinaires, méthodologies de travail, …). La France a une réputation en terme de cuisine, service, on est dans la ligne de mire de beaucoup de pays. On a pas la même approche. Dans tout les cas, on va entraîner et suivre notre lauréat jusqu'en octobre, à Londres. En tant qu'expert, j'ai déjà pensé au programme : coaching téléphonique, mail, planning, fixer des objectifs, 3 semaines de formations personnelles à Marseille - où j'exerce - en jonglant avec ses propres dates.


* Emmanuel Lecanu, expert pâtisserie-confiserie : responsable de l'événementiel - Les Compagnons du Devoir à Paris

Il y a un très bon niveau : 6 candidats sortent du lot ( malheureusement un s'est blessé), ça se joue à un dixième de points entre chacun. Le gagnant va intégrer l'équipe de France : cette année, notre but est de décrocher la médaille à l'international - trouver le Champion de France. On a 6 mois pour l'entraîner : mon rôle en tant qu'expert est d'identifier les points faibles et de le coacher. Suite au prochain épisode…


* Francis Leseultre, expert sommellerie, formateur à la CCI Maine-et-Loire d'Angers (49)

Les nouveautés cette année, l'oenotourisme et le terroir. Pour les épreuves classiques, c'était très bien, on a eu de bons résultats. Par contre, pour les nouveaux ateliers, il y a eu plus de difficultés, ça créé certaines surprises pour les candidats, certains étaient déstabilisés. Et l'international ? C'est un souhait, il faut minimum 12 pays pour y participer. Or ce n'est pas le cas, pourquoi ? Peut-être pour des raisons législatives et économiques. Pourtant il y des sommeliers partout, et beaucoup de concours sont proposés pour eux. Pourquoi pas les Olympiades ? On va essayer de changer la donne !

Hélène Binet