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Fabrice Galland : "Je quitte ce secteur mais je n'ai pas de regret"

Vie professionnelle - vendredi 24 juin 2022 16:35
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L'ancien président des Logis a dû laisser sa place suite à la vente de ses deux établissements. Une décision qu'il a prise pour ne pas faire les années de trop et profiter de la vie. Il tire un premier bilan de ses années Logis.



De gauche à droite : Jean-Baptiste Lemoyne, Fabrice Galland, Roland Héguy et Hervé Bécam (Umih).
De gauche à droite : Jean-Baptiste Lemoyne, Fabrice Galland, Roland Héguy et Hervé Bécam (Umih).

L'Hôtellerie Restauration : Vous étiez propriétaire avec votre épouse de deux établissements depuis trente-quatre ans. Pourquoi vendre maintenant ?

Fabrice Galland : Nous avons voulu vendre nos affaires pour profiter de la vie. Ça fait trente-quatre ans que nous faisons ce métier en continu ce qui représente beaucoup de sacrifices. On pense avoir fait le tour de la profession et nous n’avons pas envie, pour le moment, de rebondir sur d’autres projets professionnels. C’est la fin d’une histoire qui m’a beaucoup apporté, j’ai eu la chance de rencontrer du monde mais c’est un métier qui a aussi son lot de difficultés. Il faut sans cesse se réinventer, trouver des solutions pour le personnel, travailler différemment. C’est une mutation continuelle. J’ai été passionné, je n’ai aucun regret, mais je sens que je suis arrivé au bout de mon projet professionnel. Je suis ravi que les deux établissements que l’on a fait évoluer avec mon épouse conservent l’enseigne Logis.

>> Retrouvez l'interview du nouveau président des Logis en cliquant ici : Alain Bekaert (Logis Hôtels) : "La priorité, c'est le recrutement et la formation"

 

Vous étiez président des Logis. Cette décision vous a obligé à démissionner de votre poste. Quel bilan tirez-vous de ces années ?

J’ai été membre du bureau des Logis pendant douze ans, dont six en tant que président. J’ai passé six belles années. J’ai adoré participer au tour de France, je garde un excellent souvenir du congrès de Bordeaux en 2018, c’était des moments forts et riches en émotion. La dernière assemblée générale l’a été également. J’ai vu naître un groupe international, qui compte aujourd’hui six marques et qui compte encore se développer, notamment sur la partie premium. On est loin de ce que c’était au départ. Les Logis n’ont cessé de se développer, malgré le covid. On a créé une centrale d’achat en 2018, on a vu arriver des conseillers logis sur le terrain pour être aux côtés de nos adhérents, on a lancé la LCBS, qui est notre outil de distribution, la Logis académie, on a mis en place un comité d’entreprise accessible à tous les salariés du groupe… On a réussi à conserver l’identité propre à chacun de nos adhérents et à maintenir notre ancrage très fort sur tous les territoires tout en modernisant nos établissements et en devenant responsableS notamment grâce à une politique RSE très forte. Tous ces développements ont permis au groupe de gagner en notoriété notamment au niveau politique. Nous avons également toute notre place auprès des syndicats, nous sommes membre du bureau de l’Umih, mais je pense que les Logis ont également un rôle à jouer dans la fusion des deux syndicats patronaux majoritaires du secteur. Avec les équipes, et notamment Karim Soleilhavoup, nous avons apporté une offre de service à nos adhérents qu’aucun autre groupe ne peut leur apporter. Les enjeux de demain vont porter sur le maintien de l’activité avec les problématiques de recrutement. Les équipes sont volatiles, il faut repenser le système, peut-être en passant par le partage des parts sociales, il faut les écouter et refondre complètement le système. On ne peut plus écouter sans agir.

#Logis #FabriceGalland 

Romy Carrere

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