×

L'Hôtellerie Restauration et ses partenaires utilisent des «cookies» pour assurer le bon fonctionnement et la sécurité du site, améliorer votre expérience, personnaliser des contenus et publicités en fonction de votre navigation et de votre profil, réaliser des statistiques et mesures d'audiences afin d’évaluer la performance des contenus et publicités, et partager des contenus sur les réseaux sociaux.

Certains de ces cookies sont soumis à votre consentement. Vous pouvez exprimer votre choix de manière globale, ou paramétrer vos préférences par finalité de cookies. Vous pouvez modifier ces choix à tout moment par le lien en bas page.

Accédez à notre politique cookies en cliquant ici




Actualités
Accueil > Actualités > Vie professionnelle

Umih 12 : lutter à armes égales

Vie professionnelle - mercredi 8 mars 2017 12:04
Ajouter l'article à mes favoris
Suivre les commentaires
Poser une question
Ajouter un commentaire
Partager :
Article réservé aux abonnés

Pont-de-Salars (12) Le syndicat aveyronnais, qui a tenu son assemblée générale le 5 mars, a dressé le constat d'un secteur d'activité en difficulté face aux centrales de location d'hébergement.



Une centaine de professionnels ont participé à l'assemblée générale.
Une centaine de professionnels ont participé à l'assemblée générale.

Lors de l'assemblée générale du syndicat, le 5 mars dernier à Pont-de-Salars, le président de l'Umih de l'Aveyron, Philippe Panis, a réclamé de pouvoir "lutter à armes égales" avec Airbnb pour aider les hôtels en difficulté dans ce département rural. "Ce ne sont pas les mêmes règles qui sont appliquées aux hôteliers et aux centrales de location. Nos établissements sont économiquement asphyxiés. On doit reconnaître haut et fort qu'on ne peut pas faire face et réclamer des pouvoirs publics des allégements de taxes, des baisses de charges sociales", a-t-il affirmé. Le président de l'Umih 12 a estimé, devant une centaine de professionnels, qu'entre 80 et 100 chambres sont louées chaque soir par des centrales sur l'ensemble du département. "Pour le seul secteur de Millau, 300 logements sont à la location en dehors de tout circuit hôtelier, et dans une localité touristique comme Villefranche-de-Rouergue, trente logements sont disponibles, soit la même capacité d'accueil que les hôtels", a-t-il ajouté.

Ne plus se mentir

La restauration n'échappe pas aux difficultés. Elle est, de l'avis de Philippe Panis, le secteur le plus touché. "Tous les mois, deux ou trois restaurants sont mis en liquidation judiciaire. Cela est dû aussi bien à une récession économique qu'à l'amateurisme des gens qui prennent des établissements en gérance, sans oublier les caractéristiques liées à la ruralité, a-t-il précisé. On ne peut pas continuer à se mentir. On ne trouve plus de personnel qualifié car on n'a plus les moyens de donner des salaires corrects, à l'exception des directeurs et des chefs de restaurants. Ce n'est pas qu'on ne veuille pas, mais les établissements de notre département n'en ont pas la possibilité économique face à la baisse constante de fréquentation."

Hubert Jan, président de la branche restauration de l'Umih, a évoqué, de son côté, les actions en cours au niveau national, notamment la prochaine campagne d'informations sur le thème 'Au resto, la vie a du goût'. 

Bernard Degioanni
Journal & Magazine
N° 3790 -
20 janvier 2023
SOS Experts
Une question > Une réponse
Gestion en CHR : outils pratiques
par Jean-Claude Oulé
Services