×

L'Hôtellerie Restauration et ses partenaires utilisent des «cookies» pour assurer le bon fonctionnement et la sécurité du site, améliorer votre expérience, personnaliser des contenus et publicités en fonction de votre navigation et de votre profil, réaliser des statistiques et mesures d'audiences afin d’évaluer la performance des contenus et publicités, et partager des contenus sur les réseaux sociaux.

Certains de ces cookies sont soumis à votre consentement. Vous pouvez exprimer votre choix de manière globale, ou paramétrer vos préférences par finalité de cookies. Vous pouvez modifier ces choix à tout moment par le lien en bas page.

Accédez à notre politique cookies en cliquant ici




Actualités
Accueil > Actualités > Vie professionnelle

Rééchelonner les prêts : édito du journal du 6 octobre 2016

Vie professionnelle - mercredi 5 octobre 2016 10:37
Ajouter l'article à mes favoris
Suivre les commentaires
Poser une question
Ajouter un commentaire
Partager :
Article réservé aux abonnés


Le Groupement national des indépendants (GNI) est en congrès à Orvault, près de Nantes (Loire-Atlantique), les 10 et 11 octobre. Pour maintenir l'activité des établissements touchés par les événements tragiques qui ont frappé la France, le syndicat demande le rééchelonnement des prêts contractés avant les attentats et les inondations. Le principe est de bon sens. Les business plans se sont effondrés comme un jeu de quilles, bouleversés par un environnement instable. Renégocier n'appartient toutefois pas à l'État, en dehors de Bpifrance. Il s'agit pourtant, comme le répète le président du GNI, Didier Chenet, d'éviter un nouveau plan social : celui des multiples petites entreprises qui participent à l'équilibre économique des territoires et contribuent grandement à l'emploi.

L'absence de trésorerie est un problème récurrent face aux banques, mais il prend cette fois des proportions inégalées. Les banques, qui ne sont pas réputées pour être magnanimes, vont-elles changer leur fusil d'épaule ? Il serait bon qu'elles s'expriment officiellement, ouvertement. Ne pas suivre le secteur, c'est se priver d'un pan entier de notre culture. L'aubergiste, le tavernier font partie de notre histoire. Ces tisseurs de lien social sont pourtant à la merci d'une direction anonyme, confortablement verrouillée, plaidant la cause des chiffres au détriment de l'activité réelle. Le GNI veut aussi convaincre le Gouvernement de mettre en place un moratoire des charges sociales pour ces entreprises en difficulté. Deux mesures qui permettraient de parler d'avenir. Pas sereinement, l'époque ne s'y prête pas, mais au moins intelligemment.


Sylvie Soubes
Journal & Magazine
N° 3760 -
26 novembre 2021
N° 3759 -
13 novembre 2021
SOS Experts
Une question > Une réponse
Gouvernantes et service hôtelier
par Corinne Veyssière
Services