×

L'Hôtellerie Restauration et ses partenaires utilisent des «cookies» pour assurer le bon fonctionnement et la sécurité du site, améliorer votre expérience, personnaliser des contenus et publicités en fonction de votre navigation et de votre profil, réaliser des statistiques et mesures d'audiences afin d’évaluer la performance des contenus et publicités, et partager des contenus sur les réseaux sociaux.

Certains de ces cookies sont soumis à votre consentement. Vous pouvez exprimer votre choix de manière globale, ou paramétrer vos préférences par finalité de cookies. Vous pouvez modifier ces choix à tout moment par le lien en bas page.

Accédez à notre politique cookies en cliquant ici




Actualités
Accueil > Actualités > Vie professionnelle

Pour la CGPME, la loi Travail met aussi en péril la franchise

Vie professionnelle - vendredi 20 mai 2016 14:25
Ajouter l'article à mes favoris
Suivre les commentaires
Poser une question
Ajouter un commentaire
Partager :
Article réservé aux abonnés


« Le système de franchise qui permet à un petit commerçant d'exploiter, en échange d'une redevance, une marque qu'il n'a pas créée, est en plein développement. Le nombre de points de ventes a été multiplié par 5 en 10 ans, la France étant même devenue le leader européen de la franchise. La Loi Travail (article 29) vient aujourd'hui mettre en péril ce modèle économique en prétendant obliger le franchiseur à intervenir dans l'organisation interne du franchisé. Ainsi dès lors qu'un réseau de franchise comptera au moins 50 salariés (franchiseur et franchisés inclus) il faudra instaurer un comité d'entreprise alors même qu'il n'existe pas d'unité économique et sociale entre le franchiseur et le franchisé. C'en est donc fini de la souplesse qu'offre le dispositif actuel de la franchise dont le succès repose pour partie sur l'indépendance de chacun. Imposer des normes sociales communes à tous les franchisés revient à introduire lourdeur et complexité.  On peut également s'étonner, qu'à rebours du discours officiel qui prône la simplification, le gouvernement envisage de soumettre au fameux seuil social de 50 salariés, des entreprises qui, jusqu'à présent, n'étaient pas concernées. Il y a fort à parier que ce projet, s'il va à son terme, amorcera la décrue du succès de la franchise qui compte aujourd'hui plus de 350 000 salariés et ce une nouvelle fois au détriment de ceux qui sont prêts à prendre des risques pour créer des emplois. » Pour la CGPME, il est impératif de retirer cette disposition qui, en outre « n'a fait l'objet d'aucune étude d'impact ni discussion ».
Journal & Magazine
N° 3790 -
20 janvier 2023
SOS Experts
Une question > Une réponse
Fruits et légumes : dictionnaire
par Frédéric Jaunault
Services