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Umih 46 : un intérêt pour les produits bio

Vie professionnelle - vendredi 3 avril 2015 17:59
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Mercuès (46) L'assemblée générale a été l'occasion de faire le point sur cette filière, qui est en train de se structurer dans le département.



De gauche à droite : Jean-Jacques Ernandorena, président de l'interfédération du Midi, Roland Héguy, président confédéral de l'Umih, et Hervé Bourg, président de l'Umih 46
De gauche à droite : Jean-Jacques Ernandorena, président de l'interfédération du Midi, Roland Héguy, président confédéral de l'Umih, et Hervé Bourg, président de l'Umih 46

Créée il y a deux ans, l'Umih du Lot poursuit son implantation et manifeste un intérêt certain pour la filière bio. "C'est bien que les restaurateurs aient le choix, d'autant que la filière bio du Lot est en train de se structurer", a affirmé Hervé Bourg, le président de l'Umih 46 lors de l'assemblée générale du 30 mars, en présence de Roland Héguy, président confédéral de l'Umih. "Même si c'est toujours la qualité et le goût d'un produit qui sont déterminants dans nos achats, c'est mieux si le produit est bio", a-t-il ajouté.

Bio 46 réalise un annuaire des producteurs bio à l'intention des chefs. Chaque producteur doit être à même de répondre aux exigences des professionnels, notamment en matière d'approvisionnement. 6 % des surfaces du Lot sont cultivés en bio par 260 producteurs et, en moyenne, une structure agricole en bio dispose de 3 hectares.

 

"Être plus performant, plus vigilant"

Hervé Bourg a également fait un tour d'horizon des différents problèmes liés à l'hôtellerie et à la restauration. "Les professionnels ont toujours à composer avec la crise économique, même si elle est arrivée dans le Lot avec un léger retard par rapport à d'autres régions. Depuis deux ans, les clients sont moins enclins à dépenser", a-t-il souligné.


D'où, selon lui, la nécessité d'être "plus vigilant, plus performant. On doit travailler ensemble. L'Umih poursuit sa présence sur le terrain auprès des adhérents. Il faut aussi aller voir les partenaires potentiels de nos activités, comme l'office de tourisme, être là pour dire nos besoins, nos souhaits. Ces contacts permettent de tisser des liens, de savoir ce qui se passe dans notre département", a expliqué Hervé Bourg.

Bernard Degioanni

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