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Édito du journal du 18-10-2012 : "Double peine"

Vie professionnelle - mercredi 17 octobre 2012 11:38
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Alors que la discussion budgétaire pour 2013 s'ouvre à l'Assemblée nationale dans une ambiance tendue, les projets gouvernementaux ne cessent d'inquiéter ces acteurs essentiels de la vie économique que sont les entrepreneurs.

Au-delà de la cacophonie ministérielle qui tient actuellement lieu de gouvernance, ce sont les effets d'annonce suivis de démentis contradictoires qui contribuent à la morosité d'une situation passablement dégradée.

Dernier exemple, sans doute le plus inquiétant pour les entreprises, le renoncement au 'choc de compétitivité' remplacé, selon les propos d'un Premier ministre qui ne semble pas très à l'aise sur les questions cruciales de l'économie, par une fumeuse 'trajectoire de compétitivité' qui renvoie aux calendes grecques l'impérieux allégement du coût du travail en France.

Autant dire que le retour à la rentabilité n'est pas pour demain, et pas seulement pour les entreprises confrontées à la concurrence étrangère, mais également pour toutes celles - l'hôtellerie-restauration notamment - dont les comptes d'exploitation sont très souvent grevés de charges excessives sur les salaires.

Il est donc urgent que les dirigeants des organisations professionnelles mettent tout en oeuvre pour éviter que s'ajoute à ce maintien d'un niveau insupportable de charges sociales la double peine que constituerait une hausse de la TVA, alors que les effets positifs du taux réduit ont été amplement démontrés, qu'il s'agisse de l'investissement, de l'emploi ou des conditions de salaire et de protection sociale.

Face aux contradictions d'un pouvoir figé dans des postures idéologiques déconnectées des réalités de l'activité économique, il est indispensable de démontrer la pertinence d'un accompagnement législatif et fiscal favorable aux investissements et à l'emploi, plutôt que d'inventer chaque semaine une nouvelle taxe qui plombe le moral des consommateurs et paralyse toute possibilité de décisions positives à moyen terme.
L. H.

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