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Grâce à un distributeur automatique, un restaurateur normand vend ses plats même les jours de fermeture

Restauration - mardi 18 janvier 2022 12:05
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Bretteville-du-Grand-Caux (76) Le couple Wattiez, qui exploite le restaurant du Petit Brett en Normandie, s'est équipé d'un distributeur de repas faits maison en novembre dernier. Le succès rencontré a dépassé leurs espérances.



Bertrand et Sabrina Wattiez devant le distributeur de plats installé en novembre dernier.
© Le Petit Brett
Bertrand et Sabrina Wattiez devant le distributeur de plats installé en novembre dernier.

Ce sont nos clients qui nous ont mis la puce à l’oreille. Avec toutes les contraintes sanitaires, ils regrettaient de ne pouvoir consommer chez nous. Les distributeurs se multiplient dans les régions rurales pour toutes sortes de produits : le pain, le fromage, les pizzas mais aussi les fleurs.” En novembre dernier, et sous l'impulsion de leur clientèle, Bertrand et Sabrina Wattiez, à la tête du restaurant Le Petit Brett, à Bretteville-du-Grand-Caux (Seine-Maritime), ont décidé d'investir dans un distributeur automatique et de l'alimenter en plats faits maison.

Nous sommes allés voir l’appareil qui équipait un confrère et nous nous sommes lancés. La machine réfrigérée avec son carrousel tournant de 40 compartiments coûte 25 000 €. Nous avons pu la louer pour 450 € par mois afin d’étudier sa valeur ajoutée pour notre activité. Nous avons été surpris. C’est très rentable. Nous avons vendus plus de 700 plats du jour en trois mois mais aussi des planches de charcuteries, des entrées, des desserts. Notre meilleure vente est le burger à 14 € pour deux. Pour rentabiliser le nombre limité de casiers, on propose uniquement des portions pour deux. Les plats sont différents de la carte du Petit Brett car la restauration déportée impose des contraintes”, explique avec enthousiasme Bertrand Wattiez, qui voit dans cette machine placée devant son affaire, sous un abri, une véritable béquille en cette période incertaine : “Sans elle, nous aurions des difficultés à payer nos charges.”

Les distributeurs automatiques de repas captent de nouvelles clientèles

Cette offre attire nos habitués mais aussi une nouvelle clientèle de jeunes qui ne poussaient pas la porte de notre restaurant. Nous avons une application qui nous informe en temps réel de chaque portion vendue. Cet équipement que je n’aurais jamais imaginé un jour acquérir, est une activité à part entière qui implique de l’anticipation et de la variété dans l’offre”, explique Sabrina Wattiez. “Le 11 novembre, nous avons vendu plus de 80 burgers ! Nous habitons à 12 kilomètres du restaurant et il nous arrive de venir une, deux voire trois fois pour recharger le distributeur les jours de fermeture”, ajoute Bernard Wattiez, qui n’envisage pas de cesser cette activité : “On pourrait acheter la machine voire d’autres. J’ai été démarché par une pizzeria qui voudrait loger son distributeur à côté du mien. Nous sommes au bord de la départementale D925, qui relie Le Havre à Fécamp. Il y a beaucoup de passage. Les ventes culminent au moment des retours du travail. Les gens veulent des produits faits maison mais rechignent à entrer dans le restaurant par manque de temps voire de pass sanitaire !”

On voit bien que ce sont des usages qui s’installent à condition que la qualité et la quantité soient là !”, complète Sabrina Wattiez. “Le risque, c’est le vandalisme ! Après avoir pris sa commande dans la machine qui n’accepte, par sécurité, que les cartes de paiement, un client a tenté de se saisir des frites du casier voisin. Il a endommagé la machine. Il faut un vrai système de vidéosurveillance”, conclut le restaurateur.

#Distributeur #Wattiez #Normandie #PetitBrett


Francois Pont
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par Adeline Desthuilliers et Mahmoud Ali Khodja
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