×

L'Hôtellerie Restauration et ses partenaires utilisent des «cookies» pour assurer le bon fonctionnement et la sécurité du site, améliorer votre expérience, personnaliser des contenus et publicités en fonction de votre navigation et de votre profil, réaliser des statistiques et mesures d'audiences afin d’évaluer la performance des contenus et publicités, et partager des contenus sur les réseaux sociaux.

Certains de ces cookies sont soumis à votre consentement. Vous pouvez exprimer votre choix de manière globale, ou paramétrer vos préférences par finalité de cookies. Vous pouvez modifier ces choix à tout moment par le lien en bas page.

Accédez à notre politique cookies en cliquant ici




Actualités
Accueil > Actualités > Restauration

Stéphane Méjanès : "Demain, une restauration soumise à la dictature de l'hygiénisme ?"

Restauration - vendredi 3 avril 2020 11:05
Ajouter l'article à mes favoris
Suivre les commentaires
Poser une question
Ajouter un commentaire
Partager :
Article réservé aux abonnés

28 - Eure-et-Loir Covid-19, le jour d'après : comment les observateurs de la gastronomie imaginent l'après crise sanitaire. Aujourd'hui, Stéphane Méjanès, prix Amunategui-Curnonsky du meilleur journaliste gastronomique.



Stéphane Méjanès, sur son lieu de confinement en Eure-et-Loir.
© Stéphane Méjanès
Stéphane Méjanès, sur son lieu de confinement en Eure-et-Loir.

 

“Je suis de la catégorie de ceux qui pensent que c’est le bon moment pour les restaurateurs de se poser les bonnes questions sur leur modèle économique, l’approvisionnement et leur fonctionnement. Ils doivent d’abord encaisser le choc avec, d’abord, un rude combat qui s’annonce avec les assureurs. C’est l’économie vertueuse qui fera revenir les clients. Le boom de la livraison doit aussi permettre de baisser les prix, à l’image d’Hervé Bourdon, chef étoilé à Quiberon, qui propose des paniers complets à moins de 20 € grâce à la vente à emporter. Le jour d’après sera une dualité entre l’envie de faire la fête et la crainte d’un retour du virus. Il y aura un Covid-20, 21… En outre, en fermant les restaurants, l’État a laissé penser que cela pouvait être des lieux dangereux. Pour rassurer les consommateurs, les restaurants devront-ils devenir des hôpitaux avec des gants, des masques, des thermomètres ? Le jour d’après, il faudra communiquer sur la sécurité alimentaire, sur l’accueil, sur des produits sains et des prix moins chers”, avance Stéphane Méjanès, prix Amunategui-Curnonsky du meilleur journaliste gastronomique, confiné dans l’Eure-et-Loir.

 

#Coronavirus #AmunateguiCurnonsky #StephaneMejanes


Francois Pont
Journal & Magazine
N° 3760 -
26 novembre 2021
N° 3759 -
13 novembre 2021
SOS Experts
Une question > Une réponse
La cuisson sous vide à juste température expliquée
par Bruno Goussault
Services