×

L'Hôtellerie Restauration et ses partenaires utilisent des «cookies» pour assurer le bon fonctionnement et la sécurité du site, améliorer votre expérience, personnaliser des contenus et publicités en fonction de votre navigation et de votre profil, réaliser des statistiques et mesures d'audiences afin d’évaluer la performance des contenus et publicités, et partager des contenus sur les réseaux sociaux.

Certains de ces cookies sont soumis à votre consentement. Vous pouvez exprimer votre choix de manière globale, ou paramétrer vos préférences par finalité de cookies. Vous pouvez modifier ces choix à tout moment par le lien en bas page.

Accédez à notre politique cookies en cliquant ici




Actualités
Accueil > Actualités > Juridique et social

La transparence du numérique est en marche - Édito du journal du 12 octobre 2017

Juridique et social - mercredi 11 octobre 2017 09:22
Ajouter l'article à mes favoris
Suivre les commentaires
Poser une question
Ajouter un commentaire
Partager :
Article réservé aux abonnés


La moitié des personnes envisageant d'acheter un produit ou une prestation de service consulterait les avis en ligne avant de passer à l'acte. Mais comment garantir que ces commentaires - qui ont une telle influence sur nos décisions - sont sincères ? La loi pour une République numérique du 7 octobre 2016 a instauré davantage de transparence pour les plateformes numériques. L'objectif, les concernant, est d'imposer un principe de loyauté afin que le consommateur ne soit plus dupé. Des décrets, qui viennent d'être publiés, détaillent les obligations que vont devoir respecter les plateformes en matière d'information des consommateurs à partir du 1er janvier prochain. Ainsi, les moteurs de recherche, réseaux sociaux et comparateurs devront désormais indiquer les critères de référencement utilisés et préciser dans quelle mesure le montant de leur rémunération entre en compte dans l'ordre de présentation des contenus. Les sites publiant des avis de consommateurs devront, eux, afficher clairement si les avis ont été vérifiés et, si c'est le cas, de quelle manière.

Les organisations professionnelles du secteur, le GNI, l'Umih et l'association Ahtop, se sont félicitées de ce premier pas vers une démarche de transparence des plateformes numériques. En revanche, elles déplorent que les décrets instaurant des sanctions pour les plateformes qui ne publient pas le numéro d'enregistrement des locations meublées ainsi que les modalités de transmission des revenus de leurs membres à l'administration fiscale ne soient toujours pas publiés. Car, en l'absence de sanction, il n'y a pas d'obligation.


Pascale Carbillet
Journal & Magazine
N° 3760 -
26 novembre 2021
N° 3761 -
10 décembre 2021
SOS Experts
Une question > Une réponse
Vins au restaurant
par Paul Brunet
Services