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Claire Dupleix, MOF et passionnée, à la rencontre des élèves de Chamalières

Formation - Écoles - jeudi 25 février 2016 15:26
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Chamalières (63) Devant les élèves de BTS du lycée hôtelier, l'ancienne élève de l'établissement, aujourd'hui MOF réceptionniste, a raconté son parcours et a répondu à toutes les questions.



Claire Dupleix, avec son ancienne professeur Françoise Noisette, répond aux questions des BTS.
Claire Dupleix, avec son ancienne professeur Françoise Noisette, répond aux questions des BTS.

Le lycée hôtelier de Chamalières a convié une ancienne élève à faire part de son expérience. Claire Dupleix, qui a obtenu son BTS en hôtellerie à Chamalières après une année de mise à niveau, est aujourd'hui MOF réceptionniste. Un modèle à suivre pour les élèves. Major de promotion à Chamalières, elle a poursuivi par un master à Savignac. Est-ce utile de poursuivre si loin dans les études ? "Oui, répond-elle sans hésiter. J'ai commencé au smic, mais avec mon bagage cela a été beaucoup plus facile pour progresser. Et plus rapide."

Ses stages l'ont emmenée dans différents hôtels, jusqu'à intégrer un 5 étoiles. "Quand on arrive à ce niveau, on n'a plus envie d'en changer." De ses débuts, elle retient : "Il faut savoir rester à sa place. Parfois, notre niveau de langue est meilleur que celui de nos supérieurs ; et nous coûtons moins chers, donc ils peuvent nous voir comme des concurrents. Retenez bien que nous devons toujours quitter les établissements en bons termes, c'est plus intelligent." Elle poursuit : "Si vos rêves ne vous font pas peur, c'est qu'ils ne sont pas assez grands." C'est ce qui l'a poussée à se présenter au concours de MOF réceptionniste, "une grande aventure" selon elle.


"Ceux qui ratent n'ont pas échoué"

Sa première série d'épreuves ? "Une épreuve ! De 6 heures à 18 heures, en talons, en souriant et sans pouvoir adresser la parole aux autres." Elle pense avoir raté, mais elle fait partie des dix finalistes. Là il faut réaliser un chef-d'oeuvre : aménager un hall d'hôtel. "Je ne suis ni architecte, ni designer. Alors quand on ne sait pas, il faut demander de l'aide à son entourage. Sans hésitation." Être MOF ? "Cela me permet de parler de mon métier, de le faire découvrir, d'appartenir à un réseau et d'être reconnue par mes pairs. Et ceux qui ratent n'ont pas échoué. Comme tous concours, il y  a 50 % de travail et 50 % de chance."

"C'est bien de voir quelqu'un qui a le même parcours que nous. Elle nous montre que tout est possible, il suffit de beaucoup de volonté", remarquent Anne-Sophie Moral et Jennifer Chiffolot, en BTS 2e année.

Pierre Boyer
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