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Maxime Lourdelle remporte le 12e Spigol d'or

Formation - Écoles - vendredi 13 avril 2012 09:50
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Marseille (13) Pour l'édition 2012 du concours de cuisine organisé par la Centrale des épices, le jury présidé par Stéphane Rotenberg (Top Chef, Pékin Express) a couronné Maxime Lourdelle, en terminale bac pro au lycée hôtelier du Touquet. Le thème imposé portait sur les épices et le loup bio des îles du Frioul.



De gauche à droite  : Stéphane Rotenberg, Florian Lejeune (vainqueur 2011), Maxime Lourdelle (vainqueur 2012), M. Lourdin (professeur de cuisine) Emilie (commise) et Jacques Dal Pra (directeur commercial Centrale des épices).
De gauche à droite : Stéphane Rotenberg, Florian Lejeune (vainqueur 2011), Maxime Lourdelle (vainqueur 2012), M. Lourdin (professeur de cuisine) Emilie (commise) et Jacques Dal Pra (directeur commercial Centrale des épices).

Stéphane Rotenberg et les membres du jury du 12e Spigol d'or (produit phare de la Centrale des épices) ont été unanimes pour saluer le "très haut niveau" des trois finalistes 2012. Pour la première fois depuis la création du concours, les trois finalistes ont scrupuleusement respecté la consigne, celle de marier épices et met principal. Ils ont aussi, très savamment, respecté la cuisson du loup bio de Provence Aquaculture, un poisson élevé au large de Marseille. Pourtant, malgré le savoir-faire de Pauline Le Roux (3e), en terminale pro au lycée hôtelier de Lannion et de Kévin Noël, du lycée hôtelier de Challes-les-Faux (2e), le jury de professionnels et de journalistes a choisi Maxime Lourdelle, 18 ans, du lycée hôtelier du Touquet, pour son remarquable Roulé de loup à la langoustine, émulsion anisée, macaronis au vin rouge infusé aux épices et mousseline de poireaux.

Pour René Bérard (L'Hostellerie Bérard), René Bergès (la Table de Beaurecueil) et Guillaume Sourrieu (L'Épuisette), chargés de sélectionner les finalistes sur 45 dossiers, "il s'agissait d'un vrai plat de concours". Le jeune lauréat avoue : "J'ai créé moi-même la recette mais j'ai bénéficié des conseils du MOF Alain Montigny, rencontré lors de mon stage au Dolce de Chantilly." Il en profite pour remercier Bruno Plée, son professeur de cuisine, qui l'a coaché, et son lycée "qui [l]'a laissé s'entraîner et a financé tous les différents ingrédients". Pour l'avenir, Maxime envisage de s'inscrire en BTS ou en mention complémentaire pâtisserie, de faire le maximum de concours et de partir se former à l'étranger avant d'ouvrir son propre restaurant. Le Spigol d'or "devrait faciliter son insertion professionnelle", comme en témoigne Florian Lejeune, lauréat 2011, membre du jury 2012. "Ce concours m'a aidé. Sa médiatisation permet aux chefs de nous connaître." D'autant que, selon Stéphane Rotenberg, "le jury du Spigol d'or est aussi rigoureux et difficile que celui de Top Chef". En douze ans d'existence, le concours a mobilisé 132 lycées hôteliers ou CFA et 500 candidats. Il s'est tenu, comme chaque année, au lycée hôtelier de Marseille.
Dominique Fonseque-Nathan

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