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Marché hôtelier en Île-de-France : le milieu de gamme toujours apprécié des investisseurs

Fonds de commerce - lundi 18 juillet 2022 16:35
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Le comportement des investisseurs a-t-il changé en cette période post-covid ? Jean-Christophe Charolle, responsable régional nord-est et Paris chez Christie & Co, relève quelques éléments, qui hormis les classiques impératifs financiers, prennent l'allure de nouveaux critères de présélection.



Jean-Christophe Charolle, responsable régional nord est et Paris chez Christie & Co.
Jean-Christophe Charolle, responsable régional nord est et Paris chez Christie & Co.

L'Hôtellerie Restauration : Comment se caractérise votre zone d’intervention en Île-de-France ?

L’île-de-France - en dehors de Paris - est assez disparate en termes de représentation et d’attrait en ce qui concerne l’investissement hôtelier car les zones d’implantation y sont très variées. On concentre notre activité sur des zones à forte densité économique tel que le secteur de Marne-la-Vallée qui, par exemple, bénéficie de la proximité d’EuroDisney, ou encore de certaines banlieues dynamiques et bien cotées de l’ouest parisien (Boulogne, Neuilly-sur-Seine, Issy-les-Moulineaux), ou encore celle de Saclay-Courtabœuf-Les Ulis, qui figure parmi les pôles économiques les plus importants de la région Île-de-France. On s’intéresse également à la zone qui gravite autour de Saint-Denis-Pleyel, qui est en pleine restructuration avec l’extension et la création de plusieurs lignes de métro et des travaux en prévision des Jeux olympiques de 2024. Cette dernière zone devrait bénéficier de projets urbains de grande ampleur mixant logements bureaux et hôtellerie. 

La proximité d’une ligne de métro est-elle un critère important quand ils étudient la reprise d’un hôtel ? 

Nos clients sont en effet très sensibles à la proximité d’une station de métro ou de tramway. Idéalement, elle doit être située à dix minutes maximum de l’établissement. 

Les investisseurs plébiscitent-ils les reprises murs et fonds ?

Oui, et cela s’est accentué avec la crise du Covid qui a soulevé des contentieux dans la relation bailleur-preneur au sujet du paiement des loyers. De nombreux exploitants hôteliers souhaitent éviter ce genre de contentieux. 

Quels sont les éléments clés étudiés en priorité par les repreneurs ? 

Qu’ils soient propriétaires exploitants, fonds de 'private equity' ou 'family office', les repreneurs s’intéressent d’abord à l’emplacement et au potentiel de développement que peut offrir l’établissement au regard de cet emplacement et du montant de l’investissement. Autrement dit, si en théorie, un emplacement n° 1 est toujours préférable, un emplacement n° 2 peut paraître plus adapté à investisseur selon son budget et son projet. 

Quel est le segment hôtelier le plus demandé par vos clients en Île-de-France ?

Le segment milieu de gamme, c’est-à-dire principalement les hôtels 3 étoiles, sont largement plébiscités, sachant que désormais il est souvent exigé un minimum de 70 chambres alors qu’auparavant un minimum de 50 chambres suffisait.

Comment l’expliquez-vous ?

Principalement par la hausse constante des coûts d’exploitation, en particulier celui de la main-d’œuvre et du pôle de dépenses énergétiques.

Comment ressentez-vous le marché de la transaction hôtelière ? 

Après deux années de fort ralentissement sans précédent, le marché semble reprendre à l’image de l’activité hôtelière qui - à Paris en particulier - devrait battre des records. 

 

#Christie&Co #IleDeFrance


Tiphaine Beausseron
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