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Cessions de fonds de commerce : l'équilibre vie professionnelle et personnelle, un critère incontournable pour les acquéreurs

Fonds de commerce - jeudi 2 juin 2022 14:35
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Valence (26) Créée en 2018 à Valence, l'agence Century 21 A7 Transactions Entreprise et Commerce rayonne, avec quatre commerciaux, sur les secteurs de la Drôme et de l'Ardèche. Selon son directeur, Laurent Garnier, le marché de la cession de fonds de commerce est dominé par une volonté de minimiser les contraintes tout en maximisant la sécurité d'investissement.



Laurent Garnier, directeur de Century 21 A7 Transactions Entreprise et Commerce : 'L'hôtel-bureau ou le restaurant qui associe des ouvertures au déjeuner et quelques soirs avec plusieurs jours de fermeture, sont des produits recherchés.'
Laurent Garnier, directeur de Century 21 A7 Transactions Entreprise et Commerce : 'L'hôtel-bureau ou le restaurant qui associe des ouvertures au déjeuner et quelques soirs avec plusieurs jours de fermeture, sont des produits recherchés.'

L’Hôtellerie Restauration : Quelles sont les zones à potentiel sur le marché de la cession de fonds de commerce CHR ?

Laurent Garnier : Dans notre secteur, Valence compte parmi les zones à potentiel. En particulier le centre-ville, dont la vacance commerciale est assez faible avec seulement 6 % en 2021*. Les boulevards et les zones piétonnes du centre historique ainsi que les places -place des Clercs, place Saint-Jean… - sont des zones où se concentrent les établissements CHR, et constituent souvent des emplacements numéro un. Quant aux secteurs touristiques de la Drôme provençale et du Sud Ardèche - Nyons, Montélimar… -, ils attirent des acquéreurs régionaux et les citadins.

 

Êtes-vous sélectifs quant aux affaires que vous prenez en mandat ? 

Tout à fait, nous effectuons une sélection basée sur le potentiel de commercialisation de l’affaire. L’affaire type représentée dans notre portefeuille est un restaurant ou une brasserie avec une cinquante de couverts à l’intérieur et à l’extérieur.

 

La crise sanitaire a-t-elle eu un impact quant à l’appréciation de la terrasse dans le processus de sélection des affaires par les acquéreurs ?

Si la terrasse a toujours été un point fort pour l’acquéreur, avec la crise sanitaire, elle est devenue le critère numéro un, et, pour les vendeurs qui n’en ont pas, une grosse difficulté. En particulier en centre-ville, d’autant que dans nos régions, elles peuvent être exploitées sur une grande partie de l’année.

 

Quels sont les autres critères de sélection qui ont pris de l’importance après la crise sanitaire ?

Désormais, les acquéreurs sont plus attentifs à l’espace exploitable en cas de jauge imposée ainsi qu’à la possibilité de basculer sur de la vente à emporter en cas de fermeture forcée. Même si la crise sanitaire semble derrière nous, elle est encore très proche et a marqué les comportements et les esprits.

 

L’achat des murs en plus du fond est-il plébiscité ?

Oui, à l’heure actuelle, il est plus facile de vendre un fonds de CHR murs et fonds, car c’est un aspect sécurisant en termes d’investissement. C’est un autre élément révélateur de la tendance actuelle des acquéreurs à vouloir minimiser les contraintes - tenue du commerce, amplitudes horaires, gestion des équipes notamment - et maximiser la sécurité de l’achat.

 

Quel est le type d’affaire qui n’intéresse plus les acquéreurs ?

Il s’agit surtout d’affaires qui multiplient les contraintes en termes de main-d’œuvre et d’amplitude jours et/ou horaires. Les acquéreurs recherchent d’abord une affaire qui permettent de respecter un bon équilibre entre vie professionnelle et personnelle. Par conséquent, les affaires qui, pour être rentables, nécessitent une ouverture 7 jours sur 7 ou beaucoup de personnel sont difficiles vendre. À titre d’exemple, les cafés-bars-restaurant sont difficiles à vendre car ils cumulent les contraintes du bar et du restaurant. À l’inverse, l’hôtel-bureau ou le restaurant qui associe des ouvertures au déjeuner et quelques soirs avec plusieurs jours de fermeture, sont des produits recherchés.

 

Quel est le profil des acquéreurs ?

Contrairement à certaines zones géographiques comme le littoral sud, la majorité de notre clientèle d’acquéreurs est très régionale et originaire d’Auvergne-Rhône-Alpes. Ceux qui ne sont pas de la région s’y intéressent soit par contrainte budgétaire, étant plus accessible que la région Paca voisine, soit souvent parce qu’ils y ont des attaches familiales. Rappelons en effet que la région bénéficie d’une douceur de vivre à la provençale à seulement 2 h 10 de Paris en TGV et que les prix de cession sont beaucoup moins élevés que ceux pratiqués sur la côte méditerranéenne.

* 5,8 % contre 7,8 en 2017. Source : ville de Valence, septembre 2021.

#century21


Tiphaine Beausseron
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par Vanessa Guerrier-Buisine
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