Questions - Réponses


Bourse des jeunes talents : le but est d’encourager la créativité et l'esprit d'innovation

La Bourse d'Evian des Jeunes Talents a pour but d’encourager la créativité et l'esprit d'innovation dans le domaine de l'hôtellerie et de la restauration. Prix du jeune entrepreneur Le but de ce concours est de récompenser le meilleur projet entrepreneurial ayant un lien avec la France. Le projet peut concerner un service, un produit, une marque… Quel que soit le domaine choisi, l’important est de démontrer une capacité d’imaginer et de créer en osant présenter des idées fortes. Ce concours a été créé par la section suisse des Conseillers du commerce extérieur de la France (CCEF). Le bureau des Conseillers a choisi quatre universités en Suisse pour participer au concours : - Université de St Gall - Ecole polytechnique fédérale de Zurich (EPFZ) - Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL) - Ecole hôtelière de Lausanne. Au moyen de ce concours, les organisateurs espèrent découvrir de nouveaux talents et créer des liens privilégiés entre les entreprises françaises et les étudiants de ces universités. IHIF Strategy Challenge pour les étudiants Master Ce challenge récompense le meilleur concept hôtelier, à la fois innovateur et faisable, conçu pour attirer les jeunes de 21 à 35 ans. Il est organisé par l’International Hotel Investment Forum (IHIF), qui se tient chaque année à Berlin. Le Strategy Challenge a pour but de permettre aux étudiants de niveau Master, venant de plusieurs écoles hôtelières différentes, de participer plus pleinement aux activités de la conférence au moyen d’un concours qui les encouragerait à développer de nouveaux concepts destinés aux jeunes de leur âge. Extraits tirés du site de l'Ecole Hôtelière de Lausanne : http://www.ehl.edu/fre/Etudier-a-l-EHL/La-vie-a-l-EHL/Activites-pour-les-etudiants/Concours Formation - Juridique | Jean-Philippe Barret - Auteur | vendredi 11 juin 2010

Récupération d'heures sup + repos : comment les calculer ?

Bonjour, Chaque semaine je rempli un tableau pour connaitre la majoration et la récupération des heures supplémentaires de mon conjoint. Cependant, la semaine passée, mon mari a effectué 54 heures de travail réel. ces jours de repos sont : le dimanche soir, le lundi soir et le mercredi (journée). Hors pour le mois de juin, il doit travailler chaque mercredi. comment calcul t-on les récupérations. je vous joins un exemple sur une semaine SEMAINE DU 31/05 AU 06/06/2010 : lundi 31/05 : 9h30/15h00 - Repos soir mardi 01/06 : (9h30/15h00)- (18h00/22h00) mercrdi 02/06 : (8h30/14h30) - (18h00/22h00) jeudi 03/06 : (10h00/15h00) - (18h00/22h30) vendredi 04/06 : (10h00/14h45) - (18h00/23h00) samedi 05/06 : (10h00/14h45) - (18h00/23h00) dimanche 06/06 : (10h00/15h30) - repos soit sur la semaine 60h00 de présence - 6h00 de repas = 54 heures effectuées sachant que les heures sup sont : de 35 à 39 = 10% de 40 à 43 = 20% de 44 à 47 = 50% à combien sont les autres heures supplémentaires ? et le jour de repos travailler comment doit-il le récupérer Merci pour votre réponse bree75 Juridique | bree75 | mardi 8 juin 2010

www.itaste.com : réseau social de clients de restaurants sans pseudo

www.itaste.com : réseau social de clients de restaurants ave Un site qui mérite que les restaurateurs s’y intéressent. Les membres du réseau social choisissent leur restaurant à partir de l’évaluation des autres membres. Le bouche à oreille va donc plus vite. Les membres préfèrent donc comme critères d’évaluation ce qu’en disent les autres membres plutôt que les critères d’évalutation d’inspecteurs compétents des guides connus. Gestion - Marketing | L'Hôtellerie Restauration | lundi 7 juin 2010

Plaisir gustatif : y a-t-il des limites ?

Alors que les préoccupations sanitaires sur l’alimentation sont omniprésentes, de nombreuses enseignes continuent d’ignorer les principes nutritionnels fondamentaux pour s’adresser directement aux fans de fast food et d’autres agissent autrement. Exki, le concept…natural, fresh & ready est une enseigne belge de restauration rapide haut de gamme. Née en 2001 à Bruxelles, l’enseigne exploite aujourd’hui 43 points de vente en Belgique, Luxembourg, Italie et en France. Elle aligne 6 unités ouvertes à ce jour en France en moins de 4 ans et s’apprête à ouvrir sa 7em unité. Déjà 2 établissements sont à Roissy et Exki annonce son arrivée sur l’aéroport d’Orly. Manger des produits naturels et frais tout au long de la journée dans un endroit zen et convivial, telle est la devise de cette petite chaîne qui monte. L’écologie est au centre de leur stratégie. C’est bio, c’est original, c’est équilibré, c’est beau, c’est généreux, c’est bon et ils sont sympas…que souhaitez de plus ? Rareté dans la restauration rapide : les équipes d’Exki vous abordent dès qu’ils sentent que vous hésitez ou que vous êtes perdu dans vos choix. Ils s’approchent de vous devant les meubles LS (Libre Service) et vous demandent si vous avez besoin d’aide. Mais il y a aussi KFC qui vient de lancer aux Etats-Unis son « Double Down », un sandwich colossal qui utilise deux escalopes de poulet frites à la place du pain, et garni de bacon, double ration de fromage et sauce. Rien de moins … Si la marque maintient que la valeur calorique n’est « que » de 540 kcalories, le décompte réel pèse plutôt 1 228 Kcalories, soit plus de la moitié des apports journaliers recommandés. Le burger contient par ailleurs un taux de sel démesuré ainsi que 32 grammes de graisses, dont 10 grammes de graisses saturées. Tandis que les Etats-Unis dépensent annuellement 147 milliards de dollars dans la lutte contre l’obésité, le lancement de ce Double Down attire particulièrement l’attention. La nouvelle a été reçu chez certains avec horreur et dégoût, comme au journal San Francisco Chronicle : « En une seule prise pseudo-alimentaire, vous consommez non pas un, ni deux, mais trois différentes matières mutantes, provenant de la torture industrielle de créatures indéterminées : un semblant de poulet, un semblant de porc, et un semblant de vache à lait, le tout emballé pour une poignée de dollars, prêt à étrangler votre cœur et engourdir votre cerveau. » On parle beaucoup de plaisir dans la restauration. On peut se demander s’il y a des limites au plaisir gustatif (en tout cas celui du gras et du sucré dont on sait qu’ils sont souvent assimilés au gout) ou bien s’il y a des limites dans la préoccupation de la santé de ses clients. Gestion - Marketing | Bernard Boutboul | samedi 5 juin 2010

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