Salaire contractuel fixé en net : est-on obligé de le maintenir ?

Bonjour, La situation : A l’occasion de la reprise d’un établissement HOTEL-RESTAURANT en 2009, nous avons « hérité » de contrat de travail, rédigés par le précédent exploitant, fixant la rémunération en salaire net dans les termes suivants : « En contrepartie de son travail, M. x percevra une rémunération mensuelle nette de 1.400 euros compris les avantages en nature » Or compte tenu de la variabilité du nombre de repas consommés, le salaire net varie au dessus et en dessous de la base contractuelle selon les mois. Par ailleurs la prochaine mise en place d’une mutuelle santé dans la profession va peser sur les salaires nets. Notre question : Pouvons-nous nous affranchir de la clause du contrat de travail fixant le salaire en net, sans proposer d’avenant aux salariés concernés ? Merci de nous éclairer. Juridique | MVI | mardi 21 septembre 2010

Les meublés, les villages de vacances et les parcs de loisirs : sont-ils homologués ?

en 1986 , seuls les hotels de tourisme, les residences de tourisme et les cmapings étaient homologués. Le ministre a décidé d'étendre le classement à d'autres activités : Les résidences de tourisme, les meublés de tourisme, les terrains de camping, les parcs résidentiels de loisirs, les villages vacances peuvent désormais postuler pour bénéficier du nouveau classement de leurs hébergements dans une des catégories allant de la 1e à la 5e étoile.(article du 15 septmebre dans le journal de l'hotellerie Donc en conclusion les meublés, les villages de vacances et les parcs de loisirs sont donc homologués ??? merci de me confirmer de cette réponse, enseignant dans un lycée hôtelelier, les élèves m'ont posé cette cole !!! merci de votre réponse. Juridique | cedege | lundi 20 septembre 2010

Formations : peut-on en rendre certaines obligatoires, pour le bien de l'entreprise ?

bonjour je suis gérant d'un restaurant. Je souhaite former mon personnel au vin, à la vente, à la réception pour qu'ils puissent donner le meilleur d'eux-même. Certains employés sont heureux et très motivés par ces stages, ils les attendent avec impatience. D'autres, minoritaires, ne veulent pas les faire, ils disent que 'c'est du chipotage'... Je trouve que c'est très irrespectueux vi à vi de la maison qui ne demande qu'à améliorer sa qualité de service. Est-ce qu'on peut rendre ces stages obligatoires ? Faut-il que j'envoie un courrier à tous les employés pour préciser que s'ils ne font pas les stages en question, leurs droits de formations ne peuvent pas être utilisé pour une autre formation (certains préfèrent des formations d'informatique ou de photo : rien à voir avec la restauration). Vos conseils sont les bienvenues. Merci! Formation - Juridique | restaurateur | dimanche 19 septembre 2010

Nouvelle loi sur les tests mensuels (eau chaude) et annuels (ballon) : quels seront leurs coûts ?

J'ai reçu hier un courrier de la direction de la santé publique m'informant de la nouvelle loi m'obligeant à compter du 01/01/2011 à faire pratiquer tests mensuels (eau chaude) et annuels (ballon) pour la surveillance de la légionellose... Décidément 2011 sera une année pourrie pour bcp d(hôteliers ! Qu'un a une idée des coûts de cette nouvelle loi ? Car ils mettent 'laboratoire accrédité'. Juridique | Thalie | samedi 18 septembre 2010

Convention collective fast-food : est-ce de la restauration rapide ou traditionnelle ?

Bonjour, Je tiens un fast-food mais les statuts de l'entreprise sont assez larges (restauration traditionnelle, rapide, traiteur...) et les autorités m'ont donné le code APE de la restauration traditionnelle. Cependant je suis en train d'embaucher et se pose la question de la convention collective. Quelle est la plus favorable pour l'entreprise? Celle de la restauration rapide ou celle de la restauration traditionnelle? Y a-t-il d'autres avantages à avoir un code APE plutôt que l'autre? Merci! Marie Juridique | Marie | jeudi 16 septembre 2010

Conventions collectives applicables à chaque type d'hébergement : peut-on faire le point ?

Suite à l'article paru sur le nouveau classement des hébergements touristiques, peut-on faire un point sur les différentes conventions collectives applicables à chaque type d'hébergement. Par ailleurs, lorsque la convention collective des HCR est appliquéé parcequ'il s'agit d'une résidence de tourisme très ancienne, que faut-il faire ? Merci d'avance pour vos réponses Juridique | anje | jeudi 16 septembre 2010

Hôtel la nuit : n'y a-t-il un minimum de sécurité à prendre pour les employés ?

je travail comme veilleuse de nuit dans un hotel ou il existe beaucoup de fenetres sans volets et sans grilles et tout ça au rdc !! le problème c'est que tout cela est pas très sécurisant pour nous la nuit car un carreau serait vite fait cassé par exemple (mêem si cela n'est pas encore arrivé). Beaucoup de personnes de passage devant cet 'aquarium' géant regardent ce qu'il se passe à l'intérieur la nuit et beaucoupe aussi de 'sdf' ou de jeunes émmêchés par exemple. Cela fait peur parfois même.le patron lui ne fait rien et laisse couler. moi ça me stress, que dit la loi sur ça ? n'ya t'il pas là un manque sérieux et qui devrait être obligatoire même au point de vue assurance de l'entreprise ? (bcp d'appartement dans les villes ont des grilles ou des volets au rdc) ou alors dois-je subir cela ? merci Juridique | vezia | jeudi 16 septembre 2010

Cuisinier à 40 ans : où trouver une formation ?

Bonjour Je cherche une formation en reconvertion pour devenir cuisinier. Je ne veux pas une formation de gastro mais pour du tradi, les greta commencent en septembre donc trop tard. Que pensez vous de l'ecole Ferrandi? (un cycle commence en janvier), je vais faire un CIF. Je precise que je vais monter une affaire avec ma compagne qui a fait l'ecole hoteliere et qui pourra m'aider un peu par la suite. Merci de vos conseils... Formation - Juridique | David | mardi 14 septembre 2010

Le vin au restaurant et les mineurs : quelle attitude adopter ?

Bonjour, -Au restaurant quel doit être notre attitude si des parents font découvrir du vin à leurs propres enfants de 17ans. -De même peut-on servir un baba au rhum à un jeune de 17ans, accompagné ou non d'un adulte? Je suis au pied des pistes de ski, dans un établissement familial, il m'arrive de servir des chocolats ou d'autres boissons non alcoolisées à des enfants mineurs non accompagnés (ou même simplement de les laisser simplement se réchauffer), ai-je encore le droit de les accueillir? - Je suis aussi le WC public de la station! faut-il interdire l'accès aux enfants non accompagnés à ces WC situés dans mon établissement? Mes excuses pour ces multitudes de questions. Bernard le bistrotier Juridique | bistrotier | samedi 11 septembre 2010

Normes handicapés : doit-on tout recasser pour tout refaire ?

Bonjour.Depuis 2004, nous avons oeuvré à l'interieur d'un permis de construire obtenu avec une dérogation à l'accessibilité des handicapés(motif:techniquement difficilement réalisable et donc trés coûteux)en 2008 nous avons demandé et obtenu un permis modificatif (dérogation handicapés reconduite, au niveau sécurité incendie des modifs et améliorations nous ont été demandées et excécutées) bref nous avons enfin fini nos travaux en mai 2010.Nous nous demandons maintenant si aux vues des normes 2011?2015? à voir?et notament au niveau des normes 'handicapés' nous devons tout casser et refaire!!!? alors que nous venons tout juste de finir en respectant scrupuleusement notre PC.Parce que si c'est le cas autant mettre la clef sous la porte tout de suite!! au moins on se reposera aprés avoir vécu L'ENFER des travaux.....Merci si vous pouvez me dire ce que vous en pensez Juridique | chris | jeudi 9 septembre 2010

Mineur ayant des heures sup. non payées : faut-il engager une procédure ?

Faut-il engager une procédure à l’encontre de mon ex-patron ? Voici les faits : J’ai 17 ans, je viens de passer (et de réussir) mon BEP hôtellerie-restauration ; j’ai donc souhaité travailler cet été. J’ai trouvé une place dans un nouvel hôtel-restaurant qui venait d’ouvrir pas loin de chez moi. Un contrat de travail en bonne et due forme a été signé, j’étais engagé comme commis de cuisine (niveau 1, échelon 1) sur la base de 35 heures hebdo, avec la possibilité d’heures supplémentaires et ce, jusqu’au 24 août. J’ai commencé le 25 juin, mais la paie de ce mois n’était pas significative pour analyser les méthodes de gestion de ce patron. Par contre, il faut noter qu’à mon arrivée, il n’avait pas encore de chef, les deux personnes présentes en cuisine étaient peu qualifiées et quand un chef est arrivé le 28 juin, j’ai pris le rôle de second de cuisine. Pendant le mois de juillet, l’affluence a été importante (services de 50 à 80 couverts), mais le personnel n’a pas suivi (démission), si bien que fin juillet, il ne restait plus que le chef et moi. Pendant ses jours de repos, j’avais la responsabilité d’envoyer le « chaud » ! Il est bien évident que pour assurer ce service, les heures de travail ont été très nombreuses (jusqu’à 23h30 certains soirs). J’avais pris l’initiative dès le premier jour de noter mes horaires et je suis arrivé à la moyenne de 56 heures hebdo (pauses repas décomptées). Il est à noter que les horaires de travail effectif du personnel n’étaient pas relevés par le patron, ni par fiche « papier », ni par horloge pointeuse. Mon salaire du mois d’août m’a été payé le 6 août, sans tenir compte de la moindre heure supplémentaire. Aucune négociation n’a été possible, j’ai préféré démissionner le 7 août et nous avons signé une convention de rupture d’un CDD à l’amiable. Il m’a quand même proposé une prime de 300€, proratisé à mon temps effectif de travail, soit 400€, reconnaissant par là la qualité de mon travail ; j’ai accepté, tout en sachant que j’ai un délai de 6 mois pour contester ce solde de tout compte (art L.1234-20 du Code du Travail). Mais le compte n’y est pas ! - Le patron n’a aucun document opposable pour confirmer ou infirmer le nombre d’heures de travail que j’ai effectuées. - La durée du temps de travail a très souvent dépassé la durée maximale autorisée, que ce soit au niveau journalier (les 11 heures souvent dépassées) ou au niveau hebdomadaire (les 48 heures systématiquement dépassées). - Des heures supplémentaires, j’en ai fait largement au-delà des 5 heures autorisées par la loi puisque je n’ai que 17 ans. Or d’après mon décompte, j’en ai fait une moyenne de 56 heures. Je veux bien admettre que toutes les heures ne soient pas payées au taux plein prévu par la loi, mais je ne peux pas admettre que toutes mes heures supplémentaires aient été royalement ignorées, la prime proposée ne venant pas remplacer le paiement de ces heures. - Je n’ai pas vu de traces de l’autorisation de l’inspection du travail pour travailler après 22 heures. Que faire maintenant ? Ce patron semble complètement ignorer la législation et la convention collective. Il prétend que je n’ai pas été rentable dans mon travail, alors que je l’ai bien aidé à s’en sortir, vu le manque de personnel. Il est anormal que je ne sois pas payé pour le travail fourni, en violation flagrante du contrat de travail. Le conseil des Prud’hommes est apparemment la juridiction la plus à même de trancher un tel litige. Le jeu en vaut-il la chandelle ? Comment s’y prendre ? Faut-il un avocat (le patron en a déjà un, vu qu’il a déjà d’autres procédures sur les bras)? Et s’il en faut un, comment le payer ? Que peut-on attendre d’un jugement favorable ? Quelles conséquences en cas de jugement défavorable ? Merci de m’éclairer par vos conseils. Juridique | Benoît | jeudi 9 septembre 2010