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L'Umih Hauts-de-France autour des discothèques

Vie professionnelle - mardi 6 avril 2021 14:36
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Les professionnels des Hauts de France réclament davantage d'aides pour les discothèques.
© DR
Les professionnels des Hauts de France réclament davantage d'aides pour les discothèques.

L’Umih Hauts-de-France, présidée par Gérard De Poorter, a fait un point sur la situation des discothèques, toujours fermées depuis plus d’un an maintenant. Selon Franck Duquesnes, patron du Duke’s à Lille, co-responsable de la branche nuit Lille Métropole, le nombre de discothèques est passé en France de 1 600 à 1 300 depuis mars 2020. Et l’accompagnement de ces entreprises a mis du temps à se mettre en place. Péo Watson, membre de la branche nuit Lille Métropole, souligne : « Le fonds de solidarité n’a pas toujours bien fonctionné. Cela a été convenable sur la période de juin à août, avec des aides jusqu’à 15 000 euros par mois. Mais ça ne couvre pas les frais fixes pour tout le monde. Ensuite, en décembre, on est passé à des aides à hauteur de 20% du chiffre d’affaires, qui sont venus tardivement. Sauf que les dirigeants de discothèques n’ont pas eu d’aide pour mars, avril et mai 2020, et de septembre à décembre, ça été le grand flou ». L’autre grande difficulté concerne l’emploi. Une partie du personnel salarié a quitté le secteur face à l’absence de visibilité. La fermeture des établissements a également eu de sérieuses répercussions sur les jobs étudiants, ajoute Pierre Nouchi, président de l’Umih 62.

Les propositions de l’Umih Hauts-de-France

  • Si un protocole sanitaire est exigé à la réouverture, il faut que les discothèques qui le souhaitent puissent rester fermées tout en continuant à bénéficier des aides de l’État.
  • La possibilité que l’État indemnise un fonds de commerce à hauteur de 90% du chiffre d’affaires pour permettre la rénovation (après un an de fermeture, les matériels se sont dégradés) ou même le changement d’activité des discothèques.
  • La rétroactivité des aides pour les mois de mars, avril et mai 2020
  • L’indemnisation des gérants, qui ne peuvent pas bénéficier du chômage partiel
  • La prise en charge à 100% des 30 congés payés des salariés (actuellement que 10 jours partiellement pris en charge)
  • Une plus grande réactivité sur les versements des aides
  • Que les prêts garantis par l’État (PGE) puissent être étalés sur 10-15 ans et décaler le remboursement jusqu’à deux ans. Avec l’exonération de TVA le temps que l’entreprise rembourse un PGE ou sa transformation en charges

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