×

L'Hôtellerie Restauration et ses partenaires utilisent des «cookies» pour assurer le bon fonctionnement et la sécurité du site, améliorer votre expérience, personnaliser des contenus et publicités en fonction de votre navigation et de votre profil, réaliser des statistiques et mesures d'audiences afin d’évaluer la performance des contenus et publicités, et partager des contenus sur les réseaux sociaux.

Certains de ces cookies sont soumis à votre consentement. Vous pouvez exprimer votre choix de manière globale, ou paramétrer vos préférences par finalité de cookies. Vous pouvez modifier ces choix à tout moment par le lien en bas page.

Accédez à notre politique cookies en cliquant ici




Actualités
Accueil > Actualités > Vie professionnelle

Pas de report d'application de la taxe sur les contrats d'extra : grosse colère de Didier Chenet

Vie professionnelle - vendredi 20 décembre 2019 11:06
Ajouter l'article à mes favoris
Suivre les commentaires
Poser une question
Ajouter un commentaire
Partager :
Article réservé aux abonnés


Didier Chenet, président du GNI.
Didier Chenet, président du GNI.

La taxe de 10 euros sur les contrats à durée déterminée d’usage (CDDU), contrats d’extra dans la profession, sera bien applicable à partir du 1er janvier 2020. Elle vient d'être définitivement adoptée. Le GNI qui avait obtenu une remise en question de cette taxe si des négociations sociales étaient entamées avait demandé un report de son implication d’un an, le temps des discussions. Le Sénat avait voté ce report au 1er janvier 2021, mais l’Assemblée nationale à fait la sourde oreille, votant définitivement son application à partir du 1er janvier prochain. Le président du GNI, Didier Chenet, ne cache pas son extrême colère : « La taxe Pénicaud représente d’abord un déni de paroles. Le président de la République et le Gouvernement avaient promis qu’il n’y aurait pas de taxes ni d’impôts supplémentaires. Et ils en rajoutent. D’autre part, le législateur veut qu’un secteur change 40 ans de gestion et d’organisation en moins de 6 mois et sans alternative. C’est un manque total de bon sens. Troisièmement, ce n’est pas compliqué de comprendre que les entreprises n’ont pas les moyens de payer davantage d’impôts alors qu’elles ont subi  en 2019 d’importantes baisses d’activité avec le mouvement des gilets jaunes auquel s’ajoutent les grèves. Nous avons donné la preuve au Gouvernement que le dialogue social s’était engagé entre deux organisations, de salariés et patronale. Et même ça, il n’a pas voulu l’entendre. Le Gouvernement et sa majorité refusent d’écouter la réalité et nos professionnels vont s’en souvenir. »

#CDDU #Taxe #GNI

Sylvie Soubes

Journal & Magazine
SOS Experts
Une question > Une réponse
Gestion en fiches pratiques
par Jean-Philippe Barret et Eric Le Bouvier
Services