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Pour Jean-Marc Banquet d'Orx, les hôtels doivent renouveler leur classement hôtelier

Vie professionnelle - mercredi 2 octobre 2019 16:56
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Sancy-les-Meaux (77) La Seine-et-Marne représente 50% du territoire de l'Ile-de-France. L'Umih IDF, implanté historiquement dans le 77, recouvre aussi plusieurs départements franciliens. L'assemblée générale de l'organisation patronale s'est déroulée cette semaine. Les points forts avec son président, Jean-Marc Banquet d'Orx.



Jean-Marc Banquet d'Orx, président de l'Umih Ile-de-France cette semaine devant ses adhérents.
Jean-Marc Banquet d'Orx, président de l'Umih Ile-de-France cette semaine devant ses adhérents.

Vous avez longuement abordé le classement hôtelier, pouquoi cela ?

Le classement hôtelier a fait l’objet d’une importante réforme il y a maintenant dix ans avec l’instauration d’un référentiel qui évolue tous les cinq ans en fonction des attentes de la clientèle. La dernière grille de classification a été publiée en 2016 et nous avons constaté qu’un certain nombre d’établissements n’a pas souhaité renouveler leur démarche de classement parce qu’elle était désormais payante. Il faut comprendre que c'est une vraie porte d'entrée pour la clientèle. Effectivement, se classer demande aujourd’hui un audit qui s’effectue auprès de sociétés dont la tarification varie, alors que c’est un classement effectué sous la tutelle de l’Etat au travers d’Atout France. Le mélange des genres ne passe pas auprès d’une partie des hôteliers. Je les comprends mais ceux qui sont réfractaires doivent comprendre que la taxe de séjour est rattachée au classement et que des établissements non classés vont devoir reverser des sommes plus importantes que s’ils étaient classés compte tenu des barèmes. D’autre part, s’ils ne sont pas classés, ils ne pourront pas être référencés sur les grandes plateformes en ligne, même s’ils ont obtenu le classement européen Hotelstars Union, car celui-ci n’est pas reconnu par la France. 

Cela fait plusieurs fois que la Cramif est présente dans vos réunions, avec quels objectifs ?

Obtenir des aides pour investir dans du matériel qui permet de soulager le quotidien de nos salariés est très important. J’ai souhaité à nouveau faire intervenir la Cramif Ile-de-France pour faire le point sur les actions qu’elle propose aux professionnels. Ce sont les petites entreprises qui ont le plus besoin de ces aides et pourtant ce sont elles qui n’y font pas ou trop eu appel. Il y a tout un travail effectué actuellement autour de la livraison de boissons. Il porte sur les élévateurs, l’éclairage automatique des rampes d’accès à la cave… Des investissements pour améliorer les conditions de livraison vont être pris en charge et il est important que nos établissements soient au courant et qu’ils se renseignent avant d’investir dans des travaux.

Où en êtes-vous, en Ile-de-France, du titre de Maître Restaurateur ?

Il n’y a plus de crédit d’impôts associé au titre de Maître Restaurateur mais les professionnels qui se sont inscrits dans la démarche restent attachés à cette reconnaissance. Ce qui est dommage, c’est le manque de communication autour de ce titre qui a tous les atouts pour être compréhensible auprès des consommateurs et du grand public. 

Quels sont vos projets en matière de tourisme ?

Il y a les destinations incontournables et il y a beaucoup lieux à découvrir. Je réfléchis à la mise en œuvre d'un circuit culturel et gourmand sur le thème des impressionnistes mais qui dépasse l’Ile de France, qui remonterait la Seine jusqu’au Havre. Pour faire découvrir des territoires moins connus, il faut que ce soit compréhensible pour les étrangers, la culture et la gastronomie leur parlent. Le tourisme est un enjeu qui demande de la concertation et de l’organisation entre tous les acteurs, privés et publics. En ce qui me concerne, je travaille avec les institutions locales pour répondre à leurs attentes et questionnements sur les investisseurs potentiels. Et le chantier est énorme quand on s’aperçoit que des élus ne pensent pas à la problématique, pourtant essentiel, de la desserte d’un site. Il faut commencer par envisager concrètement des infrastructures pour s’adresser aux investisseurs… Un investisseur a besoin de retour sur investissement, même dans l’hébergement.

#UmihIDF #JeanMarcBanqueDOrx #Umih77 #IDF


Sylvie Soubes
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