×

L'Hôtellerie Restauration et ses partenaires utilisent des «cookies» pour assurer le bon fonctionnement et la sécurité du site, améliorer votre expérience, personnaliser des contenus et publicités en fonction de votre navigation et de votre profil, réaliser des statistiques et mesures d'audiences afin d’évaluer la performance des contenus et publicités, et partager des contenus sur les réseaux sociaux.

Certains de ces cookies sont soumis à votre consentement. Vous pouvez exprimer votre choix de manière globale, ou paramétrer vos préférences par finalité de cookies. Vous pouvez modifier ces choix à tout moment par le lien en bas page.

Accédez à notre politique cookies en cliquant ici




Actualités
Accueil > Actualités > Vie professionnelle

"Numérique clausus", édito du journal du 15 juillet 2016

Vie professionnelle - mercredi 13 juillet 2016 09:22
Ajouter l'article à mes favoris
Suivre les commentaires
Poser une question
Ajouter un commentaire
Partager :
Article réservé aux abonnés


"La République du XXIe siècle sera nécessairement numérique : elle doit anticiper les changements à l'oeuvre, en saisir pleinement les opportunités, et dessiner une société conforme à ses principes de liberté, d'égalité et de fraternité" : tel est le postulat du projet de loi pour une République numérique, dont le texte a donné lieu à un accord entre l'Assemblée nationale et le Sénat, à la suite de la commission mixte paritaire convoquée par le Gouvernement fin juin.

Cette loi ne vise pas à interdire mais à équilibrer. La secrétaire d'État au Numérique, Axelle Lemaire, l'a répété. Certains des articles concernent les plateformes et les loueurs de meublés. La profession était fébrile, aux aguets. Serait-elle entendue dans son combat mené contre les dérives du collaboratif ? Les parlementaires ont tranché à leur façon, apportant des éléments de réponse qui permettent d'espérer. L'Umih et le GNC parlent d'une première bataille gagnée contre l'opacité du système, un début de transparence ouvrant la voie à la régulation tant attendue. Le GNI salue également l'avancée, tout en regrettant que le principe, pour les plateformes, de communiquer à l'administration fiscale les sommes touchées par les loueurs n'ait pas été retenu (Bercy s'en chargera sans doute en son temps). Faut-il applaudir ? Poser les bases d'un cadre législatif était urgent, pas seulement pour les hôteliers mais pour tous les consommateurs. Ne plus laisser faire tout et n'importe quoi par les géants du web est une bonne chose. Marquer des limites s'impose, même si le numérique est, par définition, sans limite.


Sylvie Soubes
Journal & Magazine
N° 3760 -
26 novembre 2021
N° 3759 -
13 novembre 2021
SOS Experts
Une question > Une réponse
La cuisson sous vide à juste température expliquée
par Bruno Goussault
Services