×

L'Hôtellerie Restauration et ses partenaires utilisent des «cookies» pour assurer le bon fonctionnement et la sécurité du site, améliorer votre expérience, personnaliser des contenus et publicités en fonction de votre navigation et de votre profil, réaliser des statistiques et mesures d'audiences afin d’évaluer la performance des contenus et publicités, et partager des contenus sur les réseaux sociaux.

Certains de ces cookies sont soumis à votre consentement. Vous pouvez exprimer votre choix de manière globale, ou paramétrer vos préférences par finalité de cookies. Vous pouvez modifier ces choix à tout moment par le lien en bas page.

Accédez à notre politique cookies en cliquant ici




Actualités
Accueil > Actualités > Vie professionnelle

Lundi 13 avril, journée élective pour la CPIH réunie en congrès

Vie professionnelle - mardi 14 avril 2015 08:03
Ajouter l'article à mes favoris
Suivre les commentaires
Poser une question
Ajouter un commentaire
Partager :
Article réservé aux abonnés


Deux rendez-vous ont marqué la première journée du 45ème congrès de la CPIH qui s'est ouvert lundi 13 avril à Chaumont, fief du président confédéral et du président des hôteliers, Hervé Bésa. D'abord l'assemblée générale statutaire qui devait entériner la décision du bureau confédéral du 16 mars de quitter le GNI pour devenir un syndicat associé de l'Umih. Sur les 42 inscrits, 37 bulletins ont confirmé le précédent vote. Dans son discours d'ouverture, Gérard Guy, s'est à nouveau expliqué devant ses troupes. « Manque de concertation, volonté hégémonique de la part d'une des composantes du groupement » et constatant, « une alliance devenue au fil des mois contre nature ». Bref, le « rapprochement » intervenu il y a tout juste un an, au congrès de Niort, « n'a pas résisté aux aléas de la vie commune ». Ce qui était « un mariage de raison » pour cause de représentativité conduit aujourd'hui la CPIH à modifier son cap. Aujourd'hui, « la voix de la raison doit l'emporter sur toute autre considération. Il s'agit pour nous d'une question de survie. Où nous nous rapprochons de partenaires fiables (…) où nous la jouons solo et nous sommes condamnés à disparaître » rappelle Gérard Guy. « Si nous voulons pérenniser l'existence de la CPIH à laquelle nous sommes tous viscéralement attachés, alors cette histoire rend indispensable que nous nous associons avec un partenaire et respecte nos valeurs ». Une nouvelle page se tourne donc pour l'organisation qui attend la présence, mardi, de plusieurs responsables de l'Umih, dont son président national, Roland Héguy et son vice-président, Hervé Bécam.

Nouveau bureau

Gérard Guy a été réélu en 2013 pour quatre ans et c'était hier au tour des branches, de renouveler ses dirigeants pour quatre ans. A la restauration, Robert Touché, désormais retraité, ne souhaitait pas repartir pour un nouveau mandat. Il passe le relais à Claude Izard (Tarn), qui retrouve un poste qu'il a déjà tenu à l'époque de la CFHRCD. Plusieurs dossiers lui tiennent à coeur, comme l'artisan cuisinier. « C'est un combat de longue date. L'obtention de l'inscription au registre des métiers va nous permettre de travailler avec les autres métiers de bouche sur des sujets comme l'amélioration du coût salarial de l'artisan ou la protection du métier ». D'autres dossiers l'attendent comme la dématérialisation des titres restaurants, le développement de Maître Restaurateur auquel il est attaché ou la formation avec l'évolution des diplômes. Hervé Bésa a quant à lui été réélu chef de file des hôteliers. Le professionnel mène un combat sans relâche contre la concurrence déloyale de certains hébergements où l'arrivée de grosses structures adossées à des projets financiers qui « viennent biaiser l'activité des petits établissements ». Dans la visée encore, les normes hôtelières, qui arrivent au terme des cinq ans butoir ou la mise en place d'un mandat entre les OTAs et les hôtels. Philippe Greselle (46) prend la présidence des saisonniers. Lui aussi aura du pain du planche, avec des projets concernant le logement des saisonniers et ce cheval de batail : que tout ce qui touche les contrôles ou la vie de l'entreprise soit aligné au prorata de la durée d'ouverture. « On nous impose les mêmes choses qu'une entreprise ouverte à l'année, ce n'est pas logique ». Arnaud Arens (59) succède à Roland Croisé à la tête des cafetiers et Abibata Galioto (72) devient présidente des discothèques. Jean-Paul Hénnin, président de la CPIH Sarthe, a été désigné secrétaire général.

Sylvie Soubes
Journal & Magazine
N° 3760 -
26 novembre 2021
N° 3759 -
13 novembre 2021
SOS Experts
Une question > Une réponse
Matériels et équipements en CHR : faire son choix
par Jean-Gabriel du Jaiflin
Services