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Édito du journal n° 3390 du 17 avril 2014 : "Un message fort"

Vie professionnelle - mercredi 16 avril 2014 11:21
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Après le moment de légitime émotion provoquée par l'absence de ministre du Tourisme de plein exercice dans le Gouvernement de Manuel Valls, la profession a en partie obtenu satisfaction par l'attribution à Fleur Pellerin d'un secrétariat d'État chargé du Commerce extérieur, de la Promotion du tourisme et des Français de l'étranger.

Certes, la place du tourisme dans le nouvel organigramme est moins visible que dans la version précédente, mais elle s'accompagne de la volonté affichée des pouvoirs publics de renforcer la place de la France sur les marchés extérieurs, y compris celui, très concurrentiel aujourd'hui, du tourisme international.

Et les observateurs les plus affûtés de la chose publique ne manqueront pas de souligner la signification très forte d'un rattachement opportun au ministère des Affaires étrangères, dont le prestige hors de nos frontières dépasse largement celui de Bercy. D'autant que c'est la volonté de Laurent Fabius, qui effectue un parcours sans faute au Quai d'Orsay, qui a conduit à cette configuration inhabituelle.

La profession est donc en droit d'attendre de Fleur Pellerin, brillante représentante de cette 'élite républicaine' dont le pays s'enorgueillit, une action déterminante pour consolider et améliorer la position de l'Hexagone sur le front de l'attractivité auprès des visiteurs étrangers. Et la tâche est loin d'être facile à l'heure où les nouveaux réseaux commerciaux, le développement des formules low-cost qui séduisent de plus en plus de clients, l'accélération des nouvelles technologies dans les transports et l'hébergement exigent des professionnels de relever le défi d'une évolution parfois difficile à suivre.

Et il n'est pas indifférent que la nouvelle responsable gouvernementale du Tourisme ait occupé pendant deux ans les fonctions de ministre de l'Économie numérique.

Ce qui ne doit bien évidemment pas occulter l'importance fondamentale du marché intérieur, qui représente, selon un communiqué de l'Umih, 60 % de l'économie touristique française. Là comme dans d'autres secteurs, c'est l'excellence du made in France cher à notre tonitruant ministre de l'Économie qui permettra de faire la différence.
Les intérêts de la profession et du Gouvernement sont liés dans cette action au service des entreprises comme des institutions publiques. Il faut souhaiter qu'elle réussisse avec la participation de tous les acteurs concernés.
L. H.