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Francis Attrazic, à propos du fait maison

Vie professionnelle - jeudi 19 septembre 2013 11:49
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Le président de l'association française des Maîtres Restaurateurs livre son sentiment sur le 'fait maison'.



Francis Attrazic
Francis Attrazic

« A voir l'engouement et les initiatives qui fleurisse autour de cette affirmation, on se doute qu'il y a là une valeur sur laquelle il faut absolument compter, au moins en terme de marketing. La définition actuelle du 'fait maison', même si elle existe déjà, permet l'interprétation, ce qui peut provoquer des dérives préjudiciables à la qualité de cette information. La plupart des contentieux liés à ce terme sont tranchés en vertu de jurisprudences. L'actualité de ce terme exige un texte précis et réglementaire qui permettra clairement de qualifier de tromperie les infractions qui sont commises. L'aspect dissuasif sera bien réel car la tromperie n'est pas une faute mais un délit, sévèrement réprimé, passible de fortes amendes, voire de peines de prison. Il appartient à l'Etat et aux organisations professionnelles d'en fixer les contours et les engagements de Sylvia Pinel en la matière me paraissent tout à fait adaptés. Contrairement à ce qui est actuellement répandu, le logo qui devrait naître de cette initiative n'est pas un nouveau label, c'est simplement un signe à destination du consommateur qui permettra également aux agents de l'Etat de vérifier que l'engagement est bien respecté. Pour nous, Maîtres Restaurateurs, afficher une cuisine faite maison ne se réduit pas à spécifier quelques plats à la carte. C'est une démarche beaucoup plus globale qui ne relève pas d'une opportunité, voire d'un opportunisme, mais d'un véritable engagement lié au savoir-faire et au professionnalisme. Ce titre ne condamne pas les évolutions, en cuisine comme ailleurs, mais il veut clairement informer et sécuriser le consommateur. La qualité que personne ne lui enlèvera est double : premièrement, c'est un titre d'Etat, et deuxièmement, c'est d'être un engagement contrôlé de manière indépendante. Il ne repose pas sur du simple déclaratif et sa validation ne se fait pas par une onction, aussi suprême soit-elle. »
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