Actualités
Accueil > Actualités > Restauration

Franck Meunier redonne son lustre à La Hache

Restauration - jeudi 9 décembre 2010 12:30
Ajouter l'article à mes favoris
Suivre les commentaires
Poser une question
Ajouter un commentaire
Partager :
Article réservé aux abonnés

Strasbourg (67) Ouvert en 1257, le restaurant fréquenté par les marchands en escale à la douane voisine avait eu ses heures de gloire. Celui qui avait plutôt l’habitude d’animer les nuits strasbourgeoises l’a reprise pour en faire une brasserie chic et intemporelle. Pari gagné.



Le bar de La Hache, avec le frigidaire et la rôtissoire anciens au premier plan, à droite
Le bar de La Hache, avec le frigidaire et la rôtissoire anciens au premier plan, à droite


C’est rouge, patiné, plein de vieilleries, mais c’est d’un chic ! Franck Meunier l’a prouvé par le passé: pour être à la mode et y rester, oublions-la. Le patron du mythique bar Les Aviateurs avait déjà éprouvé cette recette dans ses sept autres établissements, À la Hache n’y échappe pas. Le décor est pourpre cramoisi, le réfrigérateur est un authentique Frigidaire à la porte en bois, la rôtissoire, elle aussi ancienne, est mise en vedette dans la salle. En revanche, les têtes d’animaux aux murs sont des œuvres signées de l’artiste Frédérique Morel, et les lustres sont des pièces uniques. Et tout ce melting-pot crée une ambiance à la fois chaleureuse et surannée. “Nous avons voulu conserver un esprit de brasserie de quartier, en restant abordable aussi sur la carte, le ticket moyen est à 22 €", explique le patron.

Ouverte de 11 h 30 à minuit, voire 1 heure du matin pour les groupes, la brasserie se veut un refuge pour les noctambules ou tout simplement ceux qui aiment sortir ou manger tard dans une ville où ces créneaux horaires sont rarement proposés. De quoi créer une synergie avec les bars de nuit gérés par le même patron.


100 000 € d’investissement

À la carte, essentiellement des plats classiques alsaciens, à l’instar des Fleischschnackas, plat dit ‘du lendemain’ (d’un pot-au-feu) et originaire du Haut-Rhin. Pour rouvrir ce lieu laissé quasiment à l’abandon, un budget de 100 000 € a été débloqué, notamment pour la mise aux normes de la cuisine. Au programme pour l’animation de La Hache, qui a toujours fait la part belle aux artistes, des vernissages en pagaille.

Franck Meunier n’a pas pour autant renoncé à la vie nocturne. Il a racheté il y a peu La Salamandre, autre salle mythique de la ville, surtout connue pour ses soirées à thème. Après travaux, elle devrait rouvrir courant décembre.

Flora-Lyse Mbella

Journal & Magazine
SOS Experts
Une question > Une réponse
Droit du travail en CHR (+ modèles de contrats et fiches de paie)
par Pascale Carbillet
Services
  Articles les plus lus