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Des équipements pour éviter les troubles musculo-squelettiques en hôtellerie

Hôtellerie - jeudi 24 août 2017 09:10
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Bandol (83) Conscient des difficultés du métier de leurs femmes de chambres, la direction de l'Hôtel L'Île Rousse, à Bandol, a investi dans des systèmes facilitant leurs tâches quotidiennes.




Pour améliorer les conditions de travail des femmes de chambres et réduire les risques de troubles musculo-squelettiques, Nicolas Tricot, directeur de l'Hôtel l'Île Rousse à Bandol (Var) a choisi d'équiper les 67 chambres de son établissement de deux systèmes rendant plus facile et rapide le changement des draps et leur mise en place. 

Pour permettre aux collaboratrices de travailler à hauteur de bras et le dos droit, les lits ont été équipés du système Levly. D'une simple pression sur une poignée, la literie se positionne à hauteur de travail, facilitant ainsi la circulation autour du lit, le nettoyage sous la literie, et évitant ainsi à la collaboratrice de se baisser pour changer les draps. 

La mise en place des draps et couettes est quant à elle facilité grâce au dispositif Fixacouette, un système auto-serrant installé de chaque côté du lit qui agit comme deux mains supplémentaires, permettant une finition parfaite du lit et diminuant considérablement les efforts physiques. "Le système aide à enlever le drap de la couette, à le remettre avec beaucoup moins d'efforts. La femme de chambre peut faire le lit seule, facilement et plus rapidement", explique Labila Doré, gouvernante de l'établissement.

 

Une politique sociale qui prend en compte la difficulté physique 

"Nous avons une vraie problématique de recrutement dans ces métiers. En améliorant les conditions de travail de notre personnel, nous souhaitons d'une part diminuer l'absentéisme lié à la fatigue physique, car un collaborateur absent est difficilement remplaçable, mais aussi fidéliser nos salariés, les maintenir dans l'emploi et faciliter les embauches en proposant à nos collaborateurs des conditions de travail améliorées", détaille Nicolas Tricot. 

En quelques semaines, Labila Doré a constaté l'efficacité de ces deux systèmes : "Nous gagnons environ deux minutes par chambre mais surtout les efforts, le nombre de pas, les tensions dans les bras et les trapèzes sont vraiment diminuées."

L'investissement est conséquent, 45 000 € pour équiper les 67 chambres, mais il relève d'une politique sociale globale au sein de l'entreprise : "La marque Thalazur a une vraie volonté de mettre en place des outils qui facilitent le quotidien des collaborateurs et nous accompagne sur ces changements. Chaque métier a son importance, prendre en considération les difficultés et y apporter des solutions est un message positif auprès de nos équipes."

Pour autant, il est nécessaire de piloter le changement et d'accompagner les équipes dans l'utilisation de ces systèmes afin d'acquérir de nouvelles habitudes. Ainsi, des journées de formation - qui ont concerné l'ensemble des 15 femmes de chambres de l'établissement - ont été prévues pour revoir les fondamentaux, comprendre l'utilisation des dispositifs et les convaincre du bien-fondé de l'utilisation des deux systèmes. 

Autre point positif, un gain de qualité : "Le client a un lit vraiment bien fait, parfaitement lissé, une jolie présentation, c'est aussi une amélioration de notre service et une réponse aux critères de qualité et aux standards d'un hôtel cinq étoiles", constate le directeur.


Marie Tabacchi
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