De trois à deux étoiles
C’est un coup dur pour l’Ambroisie, le plus ancien triple étoilé de Paris (depuis 1986). La transition, après le départ de Bernard Pacaud (78 ans) et son remplacement par Shintaro Awa l’année dernière, n’aura pas convaincu le guide rouge dès cette année.
De deux à une étoile
Pour le Suquet en revanche, c’est un soulagement. Sébastien Bras, chef du restaurant jusque-là doublement étoilé de Laguiole (Aveyron) demande depuis plusieurs années à ne plus figurer dans le guide rouge. Si ses vœux n’ont pas encore été totalement exaucés, la perte d’une étoile devrait contribuer à faire redescendre une pression dont le chef ne veut pas.
Pour le Chabichou (Courchevel, Savoie) et le Relais de la Poste (Magescq, Landes), la nouvelle est plus difficile à accepter. Le restaurant landais de Jean Coussau (75 ans) était doublement étoilé depuis cinquante-cinq ans.
D’une à zéro étoile
L’Auberge de l’abbaye (Ain), Le Figuier de Saint-Esprit (Alpes-Maritimes), La Mirande (Vaucluse), La Coopérative - Domaine Riberach (Pyrénées-Orientales), La Mère Germaine (Vaucluse), Le P’tit Polyte (Isère), L’Hysope (Charente-Maritime), Le Pont de l’Ouysse (Lot), La Table - Hôtel Clarance (Nord), Les Terrasses de Lyon (Rhône), L’Auberge de la tour (Cantal), Le Village Tomohiro (Yvelines), Le Lièvre gourmand (Loiret), Helen (Paris), Ô Saveurs (Haute-Garonne), Au 14 Février (Indre), Auberge Au Bœuf (Bas-Rhin).
Enfin, plus d’une vingtaine de restaurant étoilés ont fermé ou changé d’orientation, dont la Dame de Pic et Yam’Tcha à Paris.
L'annonce des nouveaux étoilés 2026 se fera au Grimaldi Forum à Monaco, lundi 16 mars.
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