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Malongo du Jeune Professionnel du Café : le concours qui casse les codes

Vie professionnelle - vendredi 8 avril 2016 12:38
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Nice (06) Camille Ricarde, du lycée de Bazeilles, a remporté avec brio l'édition 2016 du concours. Retour sur deux jours intenses pour les 23 candidats et leurs professeurs.



Interrogés au terme du challenge sur son esprit, élèves et enseignants l'ont qualifié de « moderne et chaleureux ». Les deux termes résument effectivement le concours Malongo du Jeune professionnel du café qui s'est déroulé les 30 et 31 mars et dont c'était la... 22ème édition. Comme chaque année, les épreuves ont lieu dans les locaux du lycée Paul Augier de Nice, avec, par touche, des nouveautés. En 2016, la décision a été prise de l'ouvrir aux CAP. Ce concours crée des vocations et du lien. « Il donne envie d'aller plus loin, ajoute Paola Winterberger du département formation de Malongo. C'est une émulation pour les jeunes qui participent et c'est pourquoi nous avons souhaitez que les CAP puissent le tenter ». Yoann Bride, professeur au lycée de Vesoul, accompagnait Emilie Martin, qui est en première année de CAP Restaurant. « Le but, acquiesce-t-il, est de leur montrer qu'ils peuvent continuer dans leurs études, de les rendre plus sûrs d'eux. » Pour Morad Hamdi-Fievet qui est en CAP café, bar, brasserie, être parmi les sélectionnés « fait partie de l'expérience professionnelle. On vit quelque chose d'instructif et d'intéressant, qui nous montre toutes les facettes d'un produit phare, le café ». A ses côtés dans l'aventure, Aurélien Tournant, professeur contractuel au lycée d'Aire-sur-Lys qui se souvient que lorsqu'il était lycéen à Avesnes-sur-Helpe, son établissement est revenu alors avec la palme d'or du concours Malongo. Aurélie Laparra, troisième CAP accueillie à Nice, vient du lycée de Nérac. Synthia Wojnarowicz, son enseignante, pour qui c'est aussi le premier concours, se réjouit « d'un baptême du feu réussi ».  « C'est beaucoup de travail en amont, confie-t-elle, mais à l'arrivée, on a l'impression d'appartenir à une grande famille qui est heureuse de se retrouver. C'est très enrichissant à bien des points de vue».

Deux jours intenses

Le mercredi, première série d'épreuves : expresso, cappuccino, carte des cafés, boisson signature. Etonnement, il n'y a pas de concurrence à proprement parler. L'entraide domine entre élèves, entre candidats. Chacun à envie de bien faire, de mieux faire mais également de soutenir son voisin, celui ou celle qui passe avant ou après. « Ce concours casse les codes » témoigne une enseignante qui a déjà mené plusieurs élèves à la victoire. Le jeudi matin, les 23 prétendants au titre se retrouvent pour le Cup Tasting. Il s'agit de retrouver parmi plusieurs tasses de café le cru différent. Un exercice difficile auquel se prêtent les enseignants, mais juste pour le plaisir. Leurs résultats ne comptent pas dans la notation finale. En début d'après-midi, les noms des trois meilleurs élèves sont dévoilés mais ce n'est pas encore terminé pour eux. A 17 heures, place à la « grande finale » : face à des professionnels et devant le public, ils vont présenter leur carte, effectuer un service des cafés, dialoguer en situation réelle. Olivier Antonioli, directeur du restaurant Alain Ducasse à l'Hôtel de Paris (Monaco), préside le jury composé notamment de Patrick Demeusoy, Inspecteur de l'Education nationale, du chef pâtissier Pascal Lac et de Jean-Pierre Rous, Président de Slow Food Monaco, Maitre sommelier de France. Au micro, la chroniqueuse TV Anne Limbour et Jean-Pierre Blanc, directeur général des cafés Malongo. Objectif pour les trois finalistes, monter sur la première marche. Ils s'appellent : Julien Raussin, du lycée hôtelier de Marseille,  Lionor Ribeiro, du lycée des métiers de l'hôtellerie Jean Drouant (Paris) et Camille Ricarde, du lycée de Bazeilles.

Sylvie Soubes
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