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Euro 2016 : les hôteliers vont consigner la taxe de séjour

Vie professionnelle - lundi 18 avril 2016 07:54
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Abritel/HomeAway est partenaire officiel de l'UEFA Euro 2016 mais la plateforme, s'insurgent l'Umih et le GNC, n'a passé aucun engagement avec les dix métropoles accueillant la compétition sur la taxe de séjour. « Une situation ubuesque et inacceptable » pour les professionnels qui dénoncent « l'ignorance de la loi par les élus, les pouvoirs publics et le partenaire officiel ». Laurent Duc, président national des hôteliers de l'Umih et président du Rhône, constate un ras-le bol général : « les hôteliers sont excédés par la concurrence déloyale des locations de meublés qui n'ont aucune charge, aucune obligation alors que des centaines de normes et réglementations s'appliquent à nos entreprises. ». Trop c'est trop pour les hôteliers, qui ont décidé d'agir. Dans les 10 villes où vont se dérouler les matchs, ils ont décidé de consigner les montants de la taxe de séjour à partir du 10 juin et pendant toute la durée du championnat. Concrètement, les hôteliers vont continuer à collecter la taxe mais elle sera consigner auprès des bureaux départementaux. « Cela ne signifie pas qu'ils ne la reverseront pas à la mairie, cela signifie que la collecte est mise de côté, en attendant que tous les acteurs du tourisme, conformément à la loi, collectent eux aussi la taxe de séjour et la reverse aux collectivités » explique un hôtelier francilien, bien décidé à jouer le jeu. « L'argent sera ensuite reversé, dès que les élus et pouvoirs publics appliqueront la loi et que toutes les plateformes rempliront elles aussi ce premier devoir fiscal ». Les organisations patronales ont choisi de frapper un grand coup. Cela fait des mois « que nous réclamons du Gouvernement français des mesures pour restaurer une saine concurrence » entre tous les hébergeurs. La France est « à la traîne, loin derrière nos partenaires européens qui ont compris l'importance d'agir en apportant des solutions par voie réglementaires ». Cette fois, les hôteliers espèrent se faire entendre. D'autres actions fortes sont envisagées par l'Umih et ses syndicats associés si rien n'était fait pour rétablir l'équilibre des forces.

Sylvie Soubes
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