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Qui va hériter du tourisme dans le prochain gouvernement ? Une certitude, les professionnels regrettent le départ de Laurent Fabius

Vie professionnelle - jeudi 11 février 2016 14:57
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Roland Héguy espère que le travail qui a démarré avec Laurent Fabius se poursuive.
Roland Héguy espère que le travail qui a démarré avec Laurent Fabius se poursuive.

Roland Héguy, président confédéral de l'Umih, l'a clairement dit, mercredi 10 février, sur BFM Business, la profession va regretter Laurent Fabius. « Avoir eu l'idée de rattacher le tourisme au Quai d'Orsay » a été « extraordinaire » résume le dirigeant syndical. La force de Laurent Fabius selon lui : « il a utilisé l'art de vivre à la française pour faire de la diplomatie et a mis une notion de business au Quai d'Orsay ». Roland Héguy souhaite aujourd'hui que le travail accompli se poursuive car « ça été un bon architecte » résume-t-il.  En clôturant les Assises du tourisme, en 2014, Laurent Fabius s'est effectivement emparé du dossier, surfant sur une vague jusque là impossible, celle de la 'diplomatie économique'. Le tourisme et tout ce qu'il représente ont ainsi bénéficié d'une visibilité nouvelle et d'une crédibilité certaine. Les organisations patronales ont d'ailleurs très vite reconnu dans le Ministre des affaires étrangères et du développement international le 'capitaine du tourisme' tant attendu. On doit notamment à Laurent Fabius l'installation du Conseil de promotion du tourisme qui a donné naissance à un plan d'actions concrètes,  sous sa tutelle, destiné à favoriser le tourisme en France, tout en saisissant la haute gastronomie comme moyen de vendre la France. La deuxième édition de Goût de France/Good France, qui rassemblera plus de 1500 chefs le 21 mars pour célébrer la gastronomie sur 5 continents, en fait partie. Mais c'est surtout la nécessité d'établir un fil conducteur pour revaloriser la filière touristique et sa capacité d'organisation qu'il faut retenir. Le choix s'est porté sur l'amélioration de l'accueil, avec la délivrance de visas en 48 heures, notamment pour les visiteurs chinois, russes ou d'Afrique du sud. Sur la création de 'marques' (territoires, zones de vignobles, etc) pour une meilleure lisibilité de la France. Le développement des technologies numériques, avec une couverture par le très haut débit des principales zones touristiques. La valorisation des métiers du tourisme ou encore le lancement, en 2015, d'un programme d'investissement dédié, s'élevant à un milliard d'euros sur cinq ans. Qui va hériter du tourisme ? Réponse dans la journée.

Sylvie Soubes
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N° 3791 -
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