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L'Umih en ordre de marche pour la 'resyndicalisation' du secteur

Vie professionnelle - lundi 25 juin 2012 12:23
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75 - Paris Depuis 10 heures ce matin et durant deux jours, l'Umih tient les premières assises de son histoire. Thème choisi : 'la conquête de nouveaux adhérents'.



Roland Héguy et Hervé Bécam ce matin peu avant l'ouverture des travaux qui se déroulent au Novotel Vaugirard, à Paris.
Roland Héguy et Hervé Bécam ce matin peu avant l'ouverture des travaux qui se déroulent au Novotel Vaugirard, à Paris.

Pourquoi des assises ?

Roland Héguy : Elles sont la réponse à un besoin. Le congrès est un moment différent, plus formel.  Les assises, qui seront un rendez-vous annuel régulier, vont désormais permettre aux élus d'échanger et de dialoguer autour d'un thème fort. Pour cette première édition, nous avons choisi de nous pencher sur la 'resyndicalisation'. Il existe 200 000 entreprises dans notre secteur et seulement une moitié est syndiquée. Nous devons allez à la conquête des 100 000 qui n'ont pas conscience du travail que nous effectuons et de la nécessité de se rassembler. Le rôle de notre organisation, c'est avant tout de fédérer la profession.

Qu'est-ce que l'Umih aujourd'hui ?

R. H. : L'Umih, c'est la représentativité, une vraie force territoriale, une capacité de réaction, des techniciens, des juristes et la diversité. Nous ne défendons pas un seul type d'entreprise ou uniquement un métier, nous couvrons l'ensemble de l'hôtellerie et de la restauration. L'Umih, c'est l'appartenance à une famille. Je crois qu'il est urgent que les gens retrouvent cette fierté d'appartenance. Ils doivent être fiers d'appartenir aux métiers de l'hôtellerie et de la restauration, de porter le même maillot. C'est une une notion à laquelle, Hervé Bécam et moi-même, tenons énormément.

Comment se présentent ces deux jours de travaux ?

R. H. : Plus de 150 personnes ont répondu à notre invitation. Les élus bien sûr mais aussi les responsables administratifs. Je crois qu'il était très important qu'ils soient là car ils ont un regard et une écoute un peu différente. Ils sont quotidiennement en contact avec le terrain. Ces assises vont nous permettre de tenir compte de toutes les réalités, de parler sans tabous, de mettre en oeuvre un éventail de solutions. Chaque département est différent. D'ailleurs, si nous allons nous fixer des objectifs, nous n'allons pas demander la même chose à tout le monde. Notre fil rouge : c'est donner envie aux non adhérents de nous rejoindre, fidéliser, perfectionner les outils et en créer de nouveaux.

Avez-vous arrêté un calendrier ?

R. H. : Oui. Nous adresserons mi-juillet aux départements le bilan de ces assises. Nous présenterons le rapport lors du conseil d'administration d'octobre et nous lancerons officiellement la campagne de 'resyndicaltisaion' à l'occasion du congrès de Dijon.

Vous avez adressé une lettre ouverte à la profession le 14 juin dans laquelle vous défendez la nécessité de l'action collective. Quels sont les retours ?

R. H. : De nombreux adhérents et non adhérents ont réagi et livré leurs attentes. Ca été quelque chose de très instructif car les gens se sont exprimés librement. Beaucoup ont évoqué leur inquiétude. Ils ont besoin de sentir qu'on les défend. En ce qui concerne les non adhérents, je crois que cela ne tient à pas grand-chose pour qu'ils viennent nous rejoindre. A nous d'agir.
Propos recueillis par Sylvie Soubes

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