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Aina Hospitality investit à Paris

Hôtellerie - mercredi 17 août 2016 15:26
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LUXEMBOURG Le fonds d'investissement hôtelier Aina Hospitality, présidé par l'Andorran Jaume Tàpies, a acheté un immeuble de bureaux dans le XXe arrondissement parisien pour en faire un hôtel haut de gamme. Le groupe financier Edmond de Rothschild est parmi les actionnaires fondateurs de ce fonds qui prévoit une quinzaine d'hôtels en portefeuille cette année.



Jaume Tàpies, ex-président international de Relais & Châteaux, à la tête du fonds d'investissement luxembourgeois
© DR
Jaume Tàpies, ex-président international de Relais & Châteaux, à la tête du fonds d'investissement luxembourgeois


L'Hôtellerie Restauration : Que représente aujourd'hui Aina Hospitality ?

Jaume Tàpies : C'est un fonds d'investissement luxembourgeois exclusivement dédié au secteur hôtelier, avec un capital de 154 M€. Les actionnaires internationaux s'engagent sur des projets choisis par le fonds, et l'investissement moyen par transaction se situe entre 25 et 30 M€. Nous sommes présents en Autriche, aux Pays-Bas, à Bruxelles, Madrid, Berlin et désormais à Paris, où nous avons acheté un bâtiment de bureaux dans le XXe arrondissement pour le transformer en hôtel. Comme ailleurs, nous envisageons ici un établissement de catégorie quatre à cinq étoiles avec une capacité d'accueil assez grande, entre 200 et 300 chambres.


Qui assure la gestion opérationnelle des hôtels ?

Nous confions la gestion à des opérateurs choisis selon deux axes de réflexion. D'abord sur la pertinence par rapport à l'implantation. Ensuite en fonction de la marque et la distribution, en cherchant le partenaire ayant les meilleures notoriété et technologie pour assurer la rentabilité d'un hôtel sur un segment donné. C'est le résultat de cette double analyse qui nous a conduit par exemple à confier la gestion de trois hôtels au groupe Accor, sous enseignes MGallery à Vienne, Sofitel à Bruxelles et Pullman à Eindhoven.


Cela exclut-il les petits opérateurs ?

Non. Pour preuve, nous avons par exemple à Berlin un hôtel géré par une chaîne dite de niche ; il s'agit de l'hôtel Axel appartenant à la chaîne espagnole éponyme, dédié à la clientèle homosexuelle. C'est une petit groupe qui gère plusieurs hôtels du même type, et donc parfaitement bien placé pour assurer une très bonne rentabilité dans cet établissement berlinois. Nous avons aussi à Vienne un hôtel qui a déposé sa candidature pour être Relais & Châteaux. Nous pouvons donc collaborer avec des grands réseaux internationaux comme avec de plus petits partenaires.


Quels sont les objectifs de développement d'Aina Hospitality ?

Nous allons avoir une quinzaine d'hôtels à la fin de cette année dans six pays. Nous espérons ensuite lancer un nouveau fonds en début 2017 pour multiplier par trois le nombre des implantations, et avoir ainsi une bonne répartition du territoire en Europe. Cette diversification permettra de limiter les risques d'investissements en fonction des fluctuations conjoncturelles des destinations.  


Francis Matéo
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