Ce que veulent les entreprises en matière de formation

Le Fafih a mené une étude auprès des entreprises de l'hôtellerie, de la restauration et des activités de loisir afin de mieux cerner leurs attentes en matière de formation. Trois domaines ressortent largement : la commercialisation, l'accueil et le management.

Publié le 15 mai 2015 à 13:40
50 entreprises ont été interrogées, dont 5 casinos, 2 centres de thalassothérapie, 3 établissements de restauration collectives et 40 hôtels et/ou restaurants de moins de 10 salariés en majorité. Cette étude, menée par l'Observatoire de l'hôtellerie et la restauration du Fafih, montre d'importantes attentes concernant la commercialisation, l'accueil et le management. Les entreprises, et de manière transversale souligne l'OPCA, estiment qu'il est nécessaire aujourd'hui de créer une relation de confiance avec le client dès son arrivée, qu'il faut connaître les codes culturels des nouvelles clientèles étrangères et les mots clés des langues ou encore pourvoir apprendre la gestion des situations difficiles. Quatre items reviennent quand on aborde l'encadrement : la maîtrise des techniques de management participatif, d'animation, d'intégration et de motivation des équipes, avoir la capacité à être pédagogue et formateur auprès de ses équipes au quotidien pour transférer son savoir, avoir la capacité à manager un projet client au centre de l'entreprise et l'optimisation du temps de travail en identifiant les priorités. La formation aux nouveaux canaux de vente ou à la mise en place d'une stratégie webmarketing fait aussi partie des besoins. Les techniques de restauration ressortent toujours; s'ajoutent désormais de nouvelles façons de faire vivre les arts de la table. « Les professionnels font également part de nombreuses contraintes présentées comme de potentiels freins à la formation, indique le Fafih. Le manque de temps et la difficulté d'organisation (dans les TPE, le départ en formation déséquilibre l'effectif fortement, la problématique de la saisonnalité complique également le recours à la formation), le coût, des formations jugées inadaptées (certains professionnels disent être très souvent démarchés par des organismes de formations sur des formations inadaptées) et une méconnaissance de certains dispositifs (certaines entreprises disent ne pas connaître les actions collectives). » Des alternatives aux modalités traditionnelles de formation apparaissent enfin nécessaires. « L'écoute des besoins et des contraintes exprimées plaident en faveur d'une évolution ». Dans les attentes évoquées :  les actions collectives, la reconnaissance de la formation informelle ou des modules mixant formation traditionnelle (face à face) et formation à distance en ligne.

Publié par Sy.S.



Commentaires
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Dominique VOISIN

vendredi 15 mai 2015

enfin, le FAFIH se penche sur la formation à distance (e-learning) pour la restauration, cela permettrait d'éviter de bloquer le personnel 2 jours à l'extérieur de l'établissement.

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