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Il faut tester, se protéger mais le confinement n'est pas la solution selon une étude de l'université de Stanford

Vie professionnelle - mardi 16 février 2021 14:00
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© GettyImages


Une étude sur les effets du confinement sur le contrôle de la pandémie menée par le Professeur, John Ioannidis, médecin épidémiologiste à l’université de Stanford, aux Etats-Unis,  porte sur la France, qui a confiné, et la Suède, qui n’a pas confiné, en contredit la stricte utilité.  Le scientifique a été interrogé par le magazine Sciences et Avenir. « Quelques mesures fonctionnent, c’est évident, mais les plus agressives, qui normalement arrivent en dernier, n’ont pas d’effet majeur. Et je pense que c’est parce qu’avec ces mesures générales rien n’est fait pour protéger spécifiquement les plus vulnérables. En fait, nous avons vu qu'avec le confinement, les personnes les plus vulnérables (dans les maisons de retraite) étaient infectées plus fréquemment que la population générale dans de nombreux pays européens. (…) Tout le monde doit se protéger et faire des efforts pour protéger les autres, tout le monde doit comprendre qu’il y a un virus létal qui circule, qui peut-être n’est pas létal pour soi, mais l’est pour d’autres. Même les jeunes doivent faire attention en annulant les évènements ou les réunions non nécessaires. Mais il y a une différence de risque extraordinaire (1000 fois) entre les enfants et les personnes âgées fragiles. Donc chaque catégorie doit être protégée selon ce risque. Et un confinement général ne fait pas cette différence. On sait que les confinements ont des impacts négatifs sur la société, l’économie, la santé psychologique et la santé en général. Ces effets sont clairs. Alors que les études sur le potentiel effet positif du confinement pour contrôler une épidémie disent que cet effet est faible, ou dans notre cas, inexistant ou même négatif. Pour moi, le confinement n’est pas une bonne idée. ». L’épidémiologiste plaide pour tester massivement et l’isolement des personnes infectées.

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