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L'Umih Paris Ile de France, désormais constituée, a organisé sa première assemblée générale

Vie professionnelle - jeudi 3 décembre 2015 16:55
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75 - Paris L'Upih et la Chambre syndicale de Paris et de sa région ont entériné, hier, la fusion des deux structures pour devenir l'Umih Paris Ile de France. La réunion était suivie d'une assemblée générale ordinaire. Alors que les baisses d'activité qui succèdent aux attentats étaient dans tous les esprits, c'est pourtant les dérives de l'économie collaborative et le dialogue avec les OTA qui ont tenu le haut des débats.



Evelyne Maes et Christian Navet.
Evelyne Maes et Christian Navet.

La fusion de l'Upih et de la Chambre syndicale de Paris et de sa région était prévue depuis 2013, mais de nombreuses questions juridiques ont dû être résolues afin de parvenir à la création d'une seule entité : l'Umih Paris Ile de France. Celle-ci a été adoptée hier, à main levée, par les adhérents des deux structures. Si le régime de branche (HCR Santé/HCR Prévoyance) et l'obligation, pour les établissements dépassant en consommation d'électricité les 36 Kva, de quitter les tarifs réglementés pour passer en offre de marché au 1er janvier 2016, ont débuté les travaux, ce sont l'économie collaborative et les rapports contractuels avec les OTA qui ont été le plus discuté. Dans les deux dossiers, rééquilibrer les rapports de force est impératif. La loi Macron a redonné, en août, la main aux hôteliers face aux OTA avec des contrats actuellement en cours de négociation. L'Umih, comme tout autre syndicat, n'a pas la possibilité, juridiquement, de négocier un contrat national au nom des hôteliers, mais elle multiplie les outils pratiques et insiste sur les termes essentiels à négocier : les modalités de la commission, tout ce qui touche l'achat de mots-clés comprenant le nom de l'hôtel, avoir connaissance des sites partenaires étrangers dans lesquels l'hôtel va figurer et faire très attention à l'allotement minimum. Quant à la nouvelle économie, fil rouge du congrès national 2015 de l'Umih à Bordeaux, l'appel de la profession à une réglementation identique pour tous les modes d'hébergement touristiques va-t-il être entendu ? Evelyne Maes et Christian Navet, désormais co-présidents de l'Umih Paris Ile-de-France pour trois ans, le souhaitent expressément.

Gérer l'après attentats

De nombreux domaines d'activité subissent une baisse de leur chiffre d'affaires depuis les attentats du 13 novembre. Les hôteliers et les restaurateurs franciliens sont confrontés à une trésorerie « extrêmement tendue » et à un « manque de visibilité » qui n'échappe à personne. Le syndicat, qui s'est dit parfaitement conscients des difficultés, a donné pour consigne de demander "dès maintenant" des étalements ou des reports de paiement auprès des impôts, de l'Urssaf, des banques, de la mairie de Paris pour l'encaissement de la taxe de séjour ou le paiement des droits de terrasse… « Auprès du RSI, vous devez demander l'action sociale. Des étalements des cotisations ou des allègements sont possibles » mais « tout va se jouer au cas par cas ».

Sylvie Soubes
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