×

L'Hôtellerie Restauration et ses partenaires utilisent des «cookies» pour assurer le bon fonctionnement et la sécurité du site, améliorer votre expérience, personnaliser des contenus et publicités en fonction de votre navigation et de votre profil, réaliser des statistiques et mesures d'audiences afin d’évaluer la performance des contenus et publicités, et partager des contenus sur les réseaux sociaux.

Certains de ces cookies sont soumis à votre consentement. Vous pouvez exprimer votre choix de manière globale, ou paramétrer vos préférences par finalité de cookies. Vous pouvez modifier ces choix à tout moment par le lien en bas page.

Accédez à notre politique cookies en cliquant ici




Actualités
Accueil > Actualités > Hôtellerie

Orient Express réinvente l'hospitalité

Hôtellerie - mardi 6 avril 2021 09:05
Ajouter l'article à mes favoris
Suivre les commentaires
Poser une question
Ajouter un commentaire
Partager :
Article réservé aux abonnés

Paris Alors que le premier hôtel sous l'enseigne mythique ouvrira ses portes à Rome fin 2023, la marque se positionne aussi dans l'art de vivre et la culture. Une façon de prolonger l'expérience du voyageur, même par temps de confinement.



Le luxe ultime, c’est la déconnexion.” Guillaume de Saint Lager a choisi cet angle pour positionner Orient Express, dont il est le vice-président. Pour cela, il puise son inspiration dans les origines de la marque mythique, aujourd’hui membre du groupe Accor. Il cite en référence Georges Nagelmackers, fondateur de la Compagnie internationale des wagons-lits en 1872, puis des premiers palaces implantés sur le parcours de ses trains. Une façon de “prolonger l’expérience”, comme on dit aujourd’hui.

D’ailleurs, Orient Express est dans cette dynamique. Alors que son premier établissement, le Grand Hôtel de la Minerve, à Rome,  n’ouvrira ses portes que fin 2023, la marque va présenter dès juin prochain une sélection d’objets et autres curiosités, dont certaines réalisées avec de grandes maisons de luxe. Guillaume de Saint Lager a une vision ‘extra large’ de l’hospitalité. Certes, celle-ci passe par le fameux train et l’hôtellerie, avec une dizaine d’établissements d’ici à 2030, mais aussi par l’art de vivre et la culture, à l’instar de l’exposition Orient Express à voir jusqu’en juin à Singapour.

L’âme du voyage sort donc du cadre de la seule chambre d’hôtel ou d’un wagon-restaurant ultra chic. Chez Orient Express, elle est appréhendée dans “sa globalité” et incarnée avant même l’ouverture de l’hôtel romain. Une façon de fédérer une communauté en amont des premiers séjours.

 

“Permettre l’évasion sans forcément bouger de chez soi”

Quid du Covid ? “La crise sanitaire ne vient que justifier notre stratégie de développer plus qu’une marque d’hôtels”, explique Guillaume de Saint Lager. Il parle d’un lien d’affinité “très fort” à nouer avec une clientèle, voire une communauté. “Nous souhaitons proposer un univers qui permette l’évasion sans forcément bouger de chez soi”, explique le vice-président. Cela peut passer par le parfum d’une bougie, un beau livre, un éventail… “Il n’y a plus de frontières entre produits et services”, dit-il encore.

Des services qu’il voit “personnalisés au maximum”, en particulier dans l’hôtellerie d’exception. Un parti pris auquel adhère Sébastien Bazin, le patron d’Accor. L’objectif étant, à terme, d’attirer “les fans de ferroviaires, ainsi que les amateurs de voyages lointains et de luxe discret”, détaille Guillaume de Saint Lager. Avec l’Europe, le Moyen Orient et l’Asie en ligne de mire.

 

#OrientExpress  #GuillaumedeSaintLager #Accor #SebastienBazin


Anne Eveillard
Journal & Magazine
N° 3760 -
26 novembre 2021
N° 3759 -
13 novembre 2021
SOS Experts
Une question > Une réponse
Gouvernantes et service hôtelier
par Corinne Veyssière
Services