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Clés de l'emploi : Comment négocier son salaire à l'embauche ?

Emploi - jeudi 23 mai 2013 14:52
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75 - Paris Il n'est pas toujours facile de parler salaire lors du recrutement. Pourtant, aboutir à un accord satisfaisant sur la rémunération est déterminant et conditionnera son évolution.



Une fois que vous avez une idée assez précise des rémunérations correspondant à votre profil, fixez-vous une fourchette : un niveau haut et un plancher avec un écart de 10 à 15 %.
© Thinkstock
Une fois que vous avez une idée assez précise des rémunérations correspondant à votre profil, fixez-vous une fourchette : un niveau haut et un plancher avec un écart de 10 à 15 %.

Dans un process de recrutement, le moment de parler salaire est très souvent source de stress. Trop de candidats ne se sentent pas à l'aise pour négocier, répondre à la question redoutée "quelles sont vos prétentions ?" ou encore réagir à l'annonce du montant de la rémunération. Il est néanmoins essentiel de ne pas négliger cette discussion car une fois l'accord signé, il sera très difficile de le modifier et de se rattraper par des augmentations futures. Voici quelques conseils pour aborder sereinement et préparer une négociation de salaire à l'embauche.

 

Se renseigner sur les niveaux de salaire

Pour arriver confiant et avoir des arguments pour négocier, il faut prendre le temps de se renseigner sur les niveaux de salaires pratiqués pour un poste équivalent dans le secteur. Différentes sources peuvent être utilisées et doivent être recoupées. Les enquêtes salariales par secteur et les annonces publiées dans la presse offrent des informations précieuses. Attention de bien tenir compte de la taille des entreprises et de leur situation géographique, autant d'éléments qui impactent les niveaux de salaires. N'hésitez pas à solliciter votre réseau (amis, collègues, anciens de l'école…) pour compléter. Une fois que vous avez une idée assez précise des rémunérations correspondant à votre profil, fixez-vous une fourchette : un niveau haut et un plancher avec un écart de 10 à 15 %.

 
Choisir le bon timing

C'est un élément essentiel. N'abordez jamais le sujet en début d'entretien. En général, c'est au recruteur de lancer la discussion. Laissez-le venir. Si ce n'est pas le cas au premier rendez-vous et que d'autres sont prévus, mieux vaut patienter. Il arrive parfois qu'au contraire le recruteur en parle très rapidement. Ce n'est pas forcément bon signe. Il est alors préférable de détourner la conversation et de revenir sur le contenu du poste. Le premier qui parle se place dans une position vulnérable. Enfin, il est préférable que la négociation se déroule en face à face et non pas par téléphone ou par écrit.

 
Bien réagir et bien négocier

En général on parle de brut annuel dans une négociation. Si le recruteur vous demande vos prétentions salariales, ne répondez pas avec précision mais donnez plutôt une fourchette, celle-là même que vous vous êtes fixée tout en mettant en avant vos qualités et votre expérience et observez sa réaction. Cela vous donne une marge de manoeuvre et vous permet de jauger ce que l'entreprise a en tête. Si le recruteur prend l'initiative et annonce un salaire trop bas, ne refusez pas tout de suite mais posez des questions complémentaires sur la part variable, la mutuelle ou encore d'éventuelles primes. Faites-vous préciser le nombre de mois (12 ou 13). Ensuite, si le poste vous intéresse et que le contact est bon, vous pouvez négocier à partir de cette base mais en demandant par exemple des avantages en nature, des horaires aménagées ou une formation. Enfin, autre solution, proposez une revalorisation dans les six mois en fonction d'objectifs décidés en commun.

Valérie Meursault

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