“Il y un sujet qui n’a rien de tabou, qui est probablement l’un des sujets les plus importants : pour moi surement, pour le groupe assurément : il s’agit de ma succession. Je veux être très clair avec vous : c’est mon dernier mandat.” Connu pour son style franc et décontracté, Sébastien Bazin a devancé les questions des actionnaires d’’Accor réunis en assemblée générale le 27 mai dernier, confirmant que son mandat actuel – qui court jusqu’en 2028 – serait le dernier,
Il a également indiqué, lors de la séance de questions-réponses, ne pas être “celui qui a la meilleure lecture sur le monde technologique”, précisant “ le comprendre mais pas l’anticiper”. “C’est le moment de se mettre à l’ouvrage pour préparer cette succession […]. Il faut faire de ce moment une opportunité pour le groupe, de se poser les bonnes questions et dans une totale transparence.” À la tête du géant hôtelier depuis 2013, Sébastien Bazin a ajouté lors de l’AG qu'il pourrait quitter le groupe avant la fin de son mandat si le conseil d’administration trouvait un successeur.
Une annonce faite alors que sa rémunération a reçu un nombre de votes moins favorables que les années précédentes, puisqu’elle a été acceptée par seulement 60 % des actionnaires, contre 89 % en 2025. Elle est composée d'une part fixe de 950 000 € pour 2026, et d'une part variable pouvant représenter “de 0 à 150 % d'un montant de référence brut de 1,4 million d'euros”.
Publié par Roselyne DOUILLET
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